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Dans les coulisses de Fugue et Mandarine

Sur ce blog je compte retracer petit à petit l’histoire du chœur d’enfants Fugue et Mandarine depuis sa création en 1987 en évoquant l’origine, les préparatifs, les coulisses et les péripéties de quelques-uns des nombreux concerts et évènements qui ont jalonnés son existence. Les commentaires et les témoignages de celles et ceux, enfants à l’époque qui ont vécu cette belle aventure sont les bienvenus !

Pascal Bouvet

Hommage à Elisabeth Malafosse

Les lignes qui suivent se veulent un hommage à Élisabeth Malafosse avec qui j’ai eu la chance de travailler une vingtaine d’années dans les écoles de la Ville de Paris avec ces temps forts qui ont révélé sa formidable énergie et ses grandes qualités humaines.

La rencontre

J’ai connu Élisabeth Malafosse en 1978 à l’École Élémentaire de la rue Robert-Estienne dans le 8e. où je venais de rentrer pour y enseigner la musique. Nous étions tous les deux « maîtres délégués à l’enseignement de la Musique dans les écoles élémentaires de la Ville de Paris » ! Ce n’est que quelques années plus tard que nous étions devenus des « professeurs de la Ville de Paris » Des PVP : Petits Voyous parisiens !

Je sais très peu de choses de sa vie privée car elle était assez discrète sur ce sujet.  Il faut dire qu’on n’avait pas beaucoup le temps de se raconter nos vies même au bistrot autour d’un Coca-Rhum, pendant les récréations. Elle était née le 6 mai 1937. Elle avait un fils adoptif prénommé Alain dont elle parlait souvent mais que je n’ai jamais rencontré, un frère, Jean-Pierre qui était directeur de l’Action sanitaire et sociale du Var à Toulon. Elle habitait dans la résidence Élysée 1 à La Celle Saint Cloud et se rendait tous les jours à Paris en voiture.  
Elle partait tôt le matin pour éviter les embouteillages et pour avoir une chance de se garer à proximité de l’école. Elle disposait sa carte professionnelle de la Ville de Paris bien en vue derrière le parebrise pour tromper les « contractuelles » de l’époque et ainsi ne pas payer le stationnement. Mais ça ne marchait pas à tous les coups et il lui arrivait de trouver un PV sous l’essuie-glace à son retour ! Mais au bout du compte cette imposture se révélait rentable !

Rue Marbeuf

En 1982, sa voiture avait subi quelques dommages, rue Marbeuf lors de l’attentat du 22 avril 1982. C’était un jeudi. Elle travaillait à l’école de la rue Robert-Estienne quand la voiture piégée a explosé. Les vitres de l’école ont volé en éclats sans faire de blessés. Elle a évidemment participé, avec l’énergie qu’on lui connaît, à l’évacuation des enfants par un couloir au fond de l’école qui aboutissait dans les locaux de … la station Europe 1, rue François Ier !  

Elle établissait son emploi du temps en début d’année de manière à terminer ses cours plus tôt dans l’après-midi pour rentrer tranquillement chez elle avant la sortie des bureaux et lui permettre de donner ses cours particuliers de mathématiques aux enfants de sa résidence. Ça la passionnait ! Elle cherchait par tous les moyens pédagogiques à aider ses élèves. Noble tâche ou bien challenge ?

L’École Élémentaire de la rue Robert-Estienne était encore partagée en deux : les garçons dans le bâtiment de droite et les filles dans le bâtiment de gauche. L’entrée se faisait par 2 portes distinctes. Il y avait 2 chefs d’établissement.
Élisabeth était affectée chez les garçons et moi chez les filles.
Mais cette discrimination (sans idée de traitement inégal) était « en voie de disparition » au profit de la mixité. De mon côté, seuls, les Cours Moyens étaient encore constitués de filles. Les autres niveaux étaient déjà mixtes.
Je ne connaissais pas le professeur de musique de l’école des garçons jusqu’au jour où celui-ci ou plutôt celle-ci vint me trouver pour me proposer des rencontres musicales de quelques-unes de nos classes dans le réfectoire de l’école. Elle s’appelait Élisabeth Malafosse ! J’étais un jeune débutant et cette idée de partage de chants pouvait m’apporter une expérience intéressante bien que la chorale ne m’intéressât pas du tout à l’époque ! Élisabeth dirigeait les enfants et moi, je les accompagnais à la guitare. J’admirais déjà sa façon de mener la classe avec autorité et bienveillance à la fois. Parfois je la trouvais un peu dure avec certains élèves et cela me choquait.
Il faut dire qu’elle avait déjà une longue expérience en la matière car elle avait commencé le métier très tôt disait-elle avec des adolescents qui n’étaient pas très faciles dans je ne sais quelle banlieue parisienne !
J’étais loin de penser qu’elle allait, sans le concevoir elle-même, m’apprendre le métier ! Il était temps d’ailleurs car après 3 ans d’exercice, j’étais déjà en plein questionnement et prêt à renoncer à cet enseignement qui me décevait quelque peu ! J’ai oublié les chansons qu’elle faisait chanter à ses élèves lorsque nous nous sommes rencontrés mais en ce qui me concerne, j’étais dans la période Yves Duteil et Jean Michel Caradec avec des chansons comme « Prendre un enfant par la main « , « Le petit pont de bois » pour l’un et « La colline aux coralines » et « L’hippopotame pour l’autre.

École rue Robert-Estienne 8e

Le fait de rassembler et de faire chanter plusieurs classes à la fois ne constituait pas pour autant une chorale digne de ce nom mais c’était déjà une première approche et un test de viabilité de cette discipline.
Cette expérience fut concluante grâce au dynamisme et à l’implication d’Élisabeth qui voyait là, entre autres, une évolution pleine de promesses de son enseignement.

Elisabeth et Madame Goutallier

Assez vite nous avions appliqué ces rassemblements dans d’autres écoles de l’arrondissement telles que Paul Baudry, Monceau, Surène et La Bienfaisance. Puis ils s’institutionnalisèrent en obtenant de notre administration, avec les encouragements de l’inspectrice départementale de l’époque, Madame Martine Goutallier la possibilité de se partager toutes les classes d’un même établissement ; ce qui nous permettait, en finassant un peu nos emplois du temps respectifs à la rentrée, de rapprocher les classes de même niveau.
Nous appelions ça : travailler « en doublette ». En général, cela se passait dans le préau pour bénéficier d’un grand espace ou bien même dans la salle de musique que nous aménagions pour accueillir un grand nombre d’enfants : les tables repoussées le long des murs et les chaises placées en arc de cercle.

Dans le préau de l’école de la rue de Monceau 8e

Ces séances se passaient dans un bon climat de travail toujours à la recherche d’une bonne qualité musicale et vocale ! Toujours dans l’ordre et la discipline ! Elisabeth avait une peur panique du chahut et du débordement ! C’est pourquoi elle réagissait très vivement quand elle sentait monter l’énervement chez les enfants. Elle commençait ses cours en entonnant, sans attendre, le célèbre thème de la symphonie Pastorale de Beethoven pour calmer son jeune auditoire.
Nous ne nous entendions pas toujours sur le déroulement des cours et sur le choix du répertoire mais ça ne nous empêchait pas de passer des moments de franche rigolade et de fou-rires.

GRANDEUR ET VICISSITUDES DU TRAVAIL EN « DOUBLETTE »

Le fait de travailler « en doublette » présentait évidemment de réels avantages. Pendant que l’un de nous deux était à la direction, l’autre était au piano ou bien encore, la surveillance des enfants avec deux paires d’yeux était plus efficace qu’avec une seule paire. Cela nous permettait également d’organiser des séances de rythme ou de quadrilles américains dans le préau : Élisabeth évoluait avec les enfants pendant que j’improvisais au piano. Piano que nous pivotions d’un quart de tour pour me permettre de voir l’ensemble des élèves et de repérer les éventuels agitateurs.
Toute la mise en place et la réalisation de cette collaboration paraissent bien faciles sur le papier. Mais en réalité ce fut un long chemin de croix semé d’embûches de toutes sortes ! Elle n’aurait pas été possible et réalisable sans la personnalité d’Élisabeth Malafosse ! Il avait fallu toute sa volonté, son audace et son intelligence pour mener à bien cette entreprise ! La difficulté ne venait pas tant des enfants que des enseignants. Ces derniers étaient beaucoup plus difficiles à gérer que les centaines d’élèves réunis.
Nos méthodes de travail pour le moins originales et hors norme ne plaisaient pas du tout, mais pas du tout à certains enseignants qui nous le faisaient bien sentir à la moindre occasion. Nous n’entrions pas dans « les cases » !
Ils nous vouaient une franche hostilité allant jusqu’aux insultes. Mais nous résistions aux tempêtes, Élisabeth en première ligne… Elle laissait passer l’orage en attendant des jours meilleurs ! Mais elle avançait !

Fort heureusement pour nous, Madame Goutallier, l’Inspectrice en poste dans la circonscription, nous soutenait dans nos démarches et calmait nos opposants car elle avait compris que nous ne faisions pas cela pour « brassouiller » comme disait Élisabeth mais bien pour pratiquer un enseignement musical efficace !
Hélas ce précieux soutien prit fin le jour où elle quitta la circonscription pour un poste d’inspecteur des écoles françaises au Canada et aux Etats-Unis ! (Elle parlait couramment l’anglais) Quelques années plus tard, elle nous proposera une intervention exceptionnelle au Canada. Preuve qu’elle appréciait le travail de ses deux « profs de Musique » qu’elle n’avait pas oubliés.
Dès qu’elle tourna les talons, les instituteurs qui rongeaient leur frein depuis trop longtemps, nous tombèrent dessus à bras raccourci, aidée en cela par la nouvelle inspectrice qui prenait parti pour eux. Nous avions bien essayé de défendre notre point de vue auprès d’elle mais lorsque nous étions enfin parvenus, après plusieurs tentatives, à la rencontrer, elle nous avait asséné de but en blanc : « Ne cherchez pas à me convaincre !  » Et très vite elle nous avait congédiés en nous conseillant vivement de rentrer dans le rang…
C’était mal nous connaître Élisabeth et moi !

 Non seulement, nous avions tenu bon, mais encore nous avions eu l’audace d’en rajouter une couche en créant les « classes chantantes« . Le principe ?  Regrouper dans une même classe des élèves qui d’une part ne présentaient pas (ou peu) de problèmes de voix et qui d’autre part étaient très motivés. Cette classe disposait de 2 heures de chant par semaine et pouvait participer en fin d’année aux concerts du chœur Fugue et Mandarine qui n’en était qu’à ses balbutiements. Ça ressemblait à de la provocation même si ça n’en était pas une ! Il avait fallu là aussi l’incroyable détermination d’Élisabeth pour faire face à l’adversité et avancer coûte que coûte !

LES PREMIERS FRUITS

En 1982, nous avions produit la 1ère cassette Fugue et Mandarine.

Sur les Champs-Élysées…

Pour vendre ces cassettes, Élisabeth Malafosse avait réussi à mobiliser un soir quelques enfants de l’école Paul Baudry et leurs parents pour défiler sur l’avenue des Champs-Élysées au niveau de la galerie du « Point Show ». Elle portait sur l’épaule le lecteur qui diffusait les chansons de la cassette, reprises par les enfants. Pendant ce temps, une maman passait au milieu des badauds, tenant un panier rempli de cassettes. Sa motivation était forte car c’était elle et elle seule qui finançait le projet ! Elle avait besoin de rentrer dans ses frais ! Je me souviens que le soir-même, alors que je venais de m’endormir, j’avais été réveillé par une musique qui m’était familière. C’était Élisabeth, qui, avec une amie était passée en voiture dans ma rue, toutes fenêtres ouvertes, en diffusant avec un bon volume la dite-cassette !
Lire https://fugueetmandarine.wordpress.com/2018/01/10/promotion-de-la-cassette-fugue-et-mandarine/

LE COUPLE INFERNAL DU 8E

Deux ans plus tard, nous avions participé à la première Rencontre de chorales scolaires de la Ville de Paris au Théâtre du Châtelet. Je me souviens qu’à la première réunion de la dizaine de professeurs participants, Élisabeth voyant que les autres professeurs « se prenaient la tête » avec l’organisation des mouvements des 1500 élèves et que ça traînait un peu trop en longueur, avait pris les choses en main toute seule et avait tout arrangé rapidement.  Grâce à elle, les déplacements des enfants avaient pu s’effectuer dans le calme et avec une fluidité remarquable ! Nous avions commencé à nous faire remarquer ! Ce qui nous valut par la suite le sobriquet de « couple infernal du 8e« .
Il faut dire que nous avions frappé très fort ce jour-là en « débarquant » au Châtelet avec 4 écoles à nous deux ! Nous étions donc montés 4 fois sur scène. Et pour finir en apothéose nous avions fait chanter une chanson commune à tous nos élèves du 8e arrondissement : nous avions réussi ce tour de force incroyable de faire chanter ensemble 2 écoles (Bienfaisance et Paul Baudry) sur la scène et 2 écoles (Monceau et Robert-Estienne) dans la salle !
Ce fut grandiose ! Élisabeth dirigeait les enfants qui étaient sur scène et moi, lui tournant le dos, je dirigeais les enfants debout dans la salle.

Ce fut une de nos plus belles performances !

Sur la scène du Châtelet

Lire https://fugueetmandarine.wordpress.com/2018/01/14/les-concerts-des-choeurs-denfants-des-ecoles-elementaires-de-la-ville-de-paris-2/

SUR LE PONT DE NANTES

Autre fait d’armes remarquable grâce à l’affluence d’Élisabeth Malafosse, ce fut notre participation en tant qu’observateurs (très attentifs) au Festival International de chœurs d’enfants de Nantes plusieurs années de suite. Nous n’étions qu’une poignée de professeurs envoyés par les Affaires Scolaires de la Ville de Paris. Ces séjours à Nantes furent d’une grande richesse et d’une exceptionnelle formation professionnelle pour nous tous. Nous y avions écouté et rencontré les chœurs d’enfants les plus prestigieux du Monde tels que les Petits Chanteurs de Vienne, de Hanovre, de Windsbach, de Tölz, de Venkert (Hongrie), le Chœur du New Collège d’Oxford, le Chœur Adolf Fredrich Flick de Suède ou les Bambini de Prague. Sans compter les nombreuses chorales (la plupart venues d’Europe de l’Est) qui participaient au Concours international de chœurs d’enfants.
À la différence de nos collègues, Élisabeth et moi, nous nous rendions à Nantes en voiture, ce qui nous permettait d’aller et venir en totale autonomie.
Pour le premier festival, nous avions loué à nos frais une caméra vidéo branchée à son magnétoscope portatif. Et nous faisions une série de reportages auprès de tous les groupes pendant leurs répétitions aux quatre coins de Nantes et de sa région, pour engranger le maximum d’images et de sons, témoignages de leur précieux savoir-faire. Je filmais notamment les gestes et attitudes des chefs de chœur. Élisabeth prenait des notes… Nos journées bien occupées se terminaient assez tard le soir aux concerts des uns, des autres.

Élisabeth exhibe sa carte professionnelle de PVP.

L’année suivante, Élisabeth a acheté un camescope (léger et performant) avec ses propres deniers et les vidéos s’en trouvèrent nettement améliorées.
Hélas ! La plupart de ces films ainsi que son camescope ont été volés lors d’un cambriolage survenu chez elle !
Ces rencontres enthousiasmantes furent déterminantes pour nous deux et nous confortèrent dans l’idée de créer notre propre chorale d’enfants !

PARIS AU CANADA

Les autres moments exceptionnels de notre carrière furent les deux séjours au Canada en 1991 et 1993 !

En novembre 1991, Madame Goutallier, l’inspectrice qui nous avait soutenus, Élisabeth et moi au début de notre coopération et qui avait traversé l’Atlantique pour exercer son ministère aux États-Unis et au Canada pensa à nous pour, selon ses propres termes, « montrer aux enseignants outre-Atlantique comment on enseignait la musique à Paris… ! » Après avoir fait les démarches nécessaires et sans aucun doute convaincantes auprès de la Direction des Affaires Scolaires de la Ville de Paris, elle avait obtenu qu’Élisabeth Malafosse et moi, partions au Québec exercer notre art 3 semaines dans 3 établissements scolaires différents. C’était un projet exceptionnel et inédit qui nous avait abasourdis dans un premier temps mais qui nous avait séduits en raison de ce magnifique défi à relever ! Il va sans dire que là-bas nous nous étions surpassés pour être à la hauteur de la confiance que nous portait l’inspectrice et de ce nouveau rôle d’ambassadeur qui nous échoyait ! C’était le moins que nous pussions faire !
Mais ce séjour ne fut en rien une cure de santé : Lycée Claudel d’Ottawa, Collège Marie de France et Collège Stanislas de Montréal au pas de course ! Plus de 300 élèves nouveaux chaque semaine et un spectacle musical à monter impérativement pour le vendredi soir ! Un spectacle qui devait être de bon aloi puisqu’on le présentait aux parents ! Sans compter l’omniprésence de Madame Goutallier qui nous avait à l’œil ! Mais nous tînmes bon, Élisabeth plus énergique que jamais !  À telle enseigne que les instits durent l’arrêter dans ses élans quand elle avait commencé à bousculer (gentiment mais fermement) les jeunes canadiens comme elle avait l’habitude de le faire avec les petits parisiens… Sauf que là-bas, on n’emploie pas la méthode forte ! Non, on discute, on moralise, on sermonne… ! Un jour, elle s’en était prise à un enfant qui n’était autre que l’un des fils du premier ministre canadien ! Oups ! Une catastrophe et un incident diplomatique furent évités de justesse grâce à l’intervention foudroyante de l’instituteur !

Elisabeth Malafosse faisant chanter les petits Canadiens dans le réfectoire du Lycée Claudel d’Ottawa

Le séjour à Ottawa, quoiqu’un peu éprouvant, nous avait permis entre autres de rencontrer des instituteurs particulièrement enthousiastes avec lesquels nous avions pu envisager un échange franco-canadien.
C’est ainsi que nous eûmes la chance incroyable de repartir à nouveau en mars 1993 à Ottawa, accompagnés cette fois-ci d’une classe de CM1 de l’école Paul Baudry et de son institutrice, Dominique Boisseau.

Ce voyage n’avait été envisageable que grâce aux solides compétences dont faisait preuve Élisabeth Malafosse dans l’encadrement de groupes d’enfants. Son expérience acquise au fil des nombreux séjours qu’elle organisait dans son centre de vacances en Savoie, nous était éminemment précieuse. D’autant plus que le voyage aller fut épouvantable en raison d’une violente tempête qui sévissait sur la côte ouest du Canada…
A la fin du séjour les enfants Français et Canadiens avaient donné un concert à Ottawa en présence du Premier Ministre canadien de l’époque, Brian Mulroney !
Quelques mois plus tard, ce fut au tour des jeunes canadiens de faire un séjour à Paris, logés chez leurs correspondants français.

La photo du concert à Ottawa et quelques détails supplémentaires en cliquant sur ce lien https://fugueetmandarine.wordpress.com/2018/06/15/1993-fugue-et-mandarine-en-sorbonne/

LA SAVOIE EN VERT ET BLANC

Et comme la compagnie des enfants pendant le temps scolaire ne lui suffisait pas, Élisabeth en emmenait d’autres en vacances d’été et d’hiver dans son centre en Savoie ! Tout ce petit monde était logé dans un grand chalet appelé « Les Colchiques » situé à La Féclaz au-dessus de Chambéry. Son association s’appelait « Joie des vacances », si ma mémoire est bonne. Pour l’anecdote, elle avait embauché une cuisinière d’une école du 8e : Fernande, je crois.

Cette activité au milieu des enfants était sa raison de vivre ! Elle était à son affaire et très à l’aise avec eux. C’est ce qu’elle aimait le plus au monde : s’entourer de jeunes et leur apporter du bonheur ! Elle était d’une extrême vigilance et très sérieuse dans la gestion de son centre mais elle aimait s’amuser et rire : les enfants l’adoraient !

LA RETRAITE

Élisabeth dirigea le chœur d’enfants Fugue et Mandarine avec moi jusqu’en 1998, année de son départ à la retraite.
Les années suivantes, elle participa aux répétitions le lundi soir mais, en mauvaise santé et fatiguée, elle espaça ce qui était devenu des visites de courtoisie. Puis elle « décrocha » et ne vint plus.
En revanche elle continuait coute que coute à s’occuper des tenues de concert malgré mes nombreuses tentatives pour l’en dissuader. Elle accomplissait cette tâche ingrate et surtout épuisante qui consistait à laver, repasser, sécher, ranger tous les teeshirts après les concerts. Sans compter le transport des 2 ou 3 valises sur les lieux de concert.
Sa participation aux activités de Fugue et Mandarine se termina vers 2005, l’année où l’Ensemble vocal vit le jour.
La dernière fois que je l’ai vue c’était en 2007 à l’issue du concert à la Maison de Radio France… au bistrot d’à côté. Elle était malade et avait perdu de son entrain habituel.
Puis, parce qu’elle ne voulait pas montrer son inéluctable vieillissement et parce qu’elle souhaitait que chacun gardât d’elle une bonne image, elle refusa dès lors toute rencontre !
Elle quitta la région parisienne pour s’installer à la campagne près de Gisors dans l’Eure puis à Grandes-Ventes près de Dieppe chez son amie Dominique Moreau. Nous nous donnions de nos nouvelles par téléphone de temps en temps.
Je ne peux oublier les 2 derniers appels : le premier, vers le mois d’avril 2013 où elle était euphorique car sa santé s’était considérablement améliorée. Elle m’a dit : »J’ai envie de danser !? Rémission.
Le 2e appel eut lieu le 4 juillet 2013. Sa voix était inaudible tant elle était faible. Son fils abrégea rapidement la conversation.
Quatre jours plus tard, elle s’éteignait.

Quelques hommages parmi d’autres

  • Je retiendrai d’elle son grand dynamisme et son enthousiasme.
  • Elle faisait preuve de beaucoup de gentillesse et d’amour pour les enfants qui le lui rendaient bien.
  • Je tire mon chapeau à cette femme pleine de dynamisme, qui nous apprenait à chanter et surtout qui nous permettait de skier chaque hiver en Savoie… Que de souvenirs … !
  • Je me souviens encore d’elle, de sa grande énergie et de sa patience avec les enfants, alors que j’étais débutante dans le métier.
  • Que de souvenirs agréables sont liés à Elisabeth, de Fugue et Mandarine aux colonies de vacances !
  • C’est surement grâce à Fugue que j’ai continué dans cette voie, cela a dû être une impulsion quand j’étais jeune pour me faire découvrir à quel point j’aimais la musique et chanter ! Je n’oublierai jamais Elizabeth, pour ces raisons mais aussi pour ses grandes qualités humaines qui m’avaient marquée. »
  • Élisabeth Malafosse est un nom et une personnalité inoubliable et indissociable de mon enfance.
  • Comment ne pas se souvenir de sa gentillesse de son dévouement, de son dynamisme !
  • Une immense énergie quand elle nous accompagnait au piano, sa tenue de concert (avec le kilt et les mocassins) et surtout beaucoup de caractère et d’humour !!

Voix et images d’Élisabeth Malafosse dans cette vidéo en 1080p HD : https://youtu.be/v4Y0UCN_GvE

« Mme 100 000 volts, vous resterez à jamais la maman de Fugue et Mandarine ! »

Justine

2013 – Une saison plus calme !

Après une année 2012 un peu dense du fait de la célébration des « 25 ans » de Fugue et Mandarine, nous avons repris un rythme de travail plus serein avec, au programme, deux concerts, l’un à la salle Cortot et l’autre au Théâtre Adyar ainsi qu’un enregistrement au studio Coppelia.

Samedi 16 février 2013 – Concert à Cortot !

Les 31 enfants du chœur en 2013 – Photo: Hervé Piraud

Programme

Feuille de papier : Une chanson de Patrick Di-Scala http://www.patrickdiscala.fr/accueil.html dont on avait également chanté « Chante l’eau » en 2007 au Théâtre du Gymnase.

Feuille de papier à couper, à couper
Feuille de papier à couper aux ciseaux…

À chacun son bonheur : Une chanson écrite par Pierre-Jean Zantman, extraite de l’album « Porteurs de rêves ».

À chacun son bonheur
Au p’tit bonheur la chance
Chacun sa préférence
Chacun ses goûts et ses couleurs
Si tu joues de malchance
Que tu ries, que tu pleures
Remets-y tout ton cœur
Laisse sourire la chance…

L’arbre de vie : Olivier Vonderscher https://www.leseditionsdelaptitefabrique.com/

Tu as traversé les âges, souvent changé de visage
tu dessines les saisons, effleures la ligne d’horizon
tu as traversé les âges, souvent changé de visage
griffonnes entre nous et le ciel de tes branches une passerelle.

Lon lon l’accordéon d’Anne Sylvestre est une chanson facile que je faisais chanter dans les classes au début de ma carrière… Elle avait fait ses preuves !

Et pourquoi dans tes chansons Lon Lon
il y a toujours de l’accordéon…

Deux chansons écrites par Jean-Jacques Commien et Olivier Delgutte :
Les câlins, que nous avions interprété dans cette même salle en 2002  https://fugueetmandarine.wordpress.com/2019/02/22/2002-lannee-des-jeunes-musiciens/

et À cloche pied à cloche ciel, en 2008 https://fugueetmandarine.wordpress.com/2019/08/21/2008-fugue-et-mandarine-a-20-ans/

Tango de chaises est une chanson de Philomène Irawaddy (nom de scène), chanteuse de Jazz, compositeur de chansons pour enfants et ex professeur de Musique des Écoles de la Ville de Paris. http://www.irawaddy.com/

Ce titre est extrait d’un des 5 albums de chansons pour enfants qu’elle a produits.

On nous entraîne,
Et l’on nous traîne
Sans que l’on prenne, prenne
La moindre peine
Sans dire où mène cette rengaine
Ne voyant en nous qu’une aubaine

Photos Hervé Piraud – Nikon D800, 120mm, f/5, 1/100 s, 2000 ISO

Pas moins de 5 chants de Jean-Jacques Commien et Olivier Delgutte : Bonjour, bonjour; Les enfants rêvent; Chanson pour apprendre le solfège; La petite demoiselle et l’Autobus à vapeur.

Les filles avaient tout intérêt à les bien chanter car Olivier Delgutte était présent au 2e rang… ainsi que Jo Akepsimas un peu plus loin à droite !!

Olivier Delgutte et Jo Akepsimas

Jo a écrit :
« Ce fut encore un grand bonheur d’entendre et de voir toutes ces mandarines sonores. Je me disais qu’il faudrait bien inventer un champagne à la mandarine aux bulles multicolores.
… tout ce climat paisible et « fugueux » à la fois, cette sérénité passionnée qui se dégage de « Fugue et Mandarine »… »

Quant à Olivier Delgutte, comme à son habitude me félicita dans un premier temps puis m’énonça ensuite quelques critiques (bien senties mais constructives) sur le plan technique et ceci de vive voix puisqu’après le concert nous nous sommes retrouvés au bistrot voisin avec un petit groupe sympathique !
C’est ce soir-là qu’il envisagea d’écrire spécialement pour l’Ensemble vocal une harmonisation à 3 voix de la chanson « l’Autobus à vapeur » ! Quel honneur ! Quelle chance !

Le chant The Colours Of Christmas écrit par John Rutter n’avait pas été facile à mettre en place du fait de ses changements fréquents de tempo et ses nombreuses respirations.
These are the colours of Christmas:
Let them shine all over the earth
These are the colours of happiness:
The joy of a new baby’s birth.

Hotaru koi est un chant japonais traité en canon que les filles ont chanté en… Japonais bien sûr !
Ho, ho, hotaru koi, atchi no mizu wa nigai zo,
kotchi no mizu wa amai zo;
ho, ho, hotaru koi, ho, ho, yama michi koi.

L’Ensemble vocal Fugue et Mandarine en 2013 !

Et pour finir en beauté, les 2 chœurs Fugue et Mandarine ont interprété 2 chants de … Jean-Jacques Commien et Olivier Delgutte !

Fugue et Mandarine au complet !

Quelques aimables retours, les jours suivants :

  • je me permets de vous féliciter pour le travail et l’enthousiasme que vous communiquez aux enfants.
  • Je vous remercie de ce très beau spectacle que vous nous avez offert ce samedi. Nous étions ravis, et notre fille, enchantée.
  • Cette soirée de samedi était extraordinaire !
  • Ce sont des moments très précieux que vous nous faites vivre à chaque concert…
    Notre fille est, je crois, consciente de la très grande chance qui est la sienne de pouvoir chanter dans un ensemble dirigé par vous. Merci encore.
  • Merci M. Bouvet pour ces grands moments de bonheur. Et bravo !
  • Nous vous remercions pour l’excellent moment que vous nous avez permis de partager hier à l’occasion du concert de Fugue et Mandarine.
  • Encore toutes nos félicitations pour le spectacle d’hier, c’était vraiment magnifique !

10 et 13 avril 2013 – Enregistrement du CD n° 15 au studio Coppelia

Illustration Marie Bouvet

Les plus jeunes ont enregistré toute la journée du mercredi et une bonne partie du samedi. Il faut dire que les filles, (il n’y avait que des filles pour cet enregistrement) avaient… 11 chants à « mettre en boîte », ce qui représente un gros travail !
Il y a même 2 solistes qui sont revenues le mercredi suivant pour compléter le programme.

Une mention spéciale décernée à Yasmine pour sa jolie et émouvante interprétation de « La Source »!

Les 10 heureuses élues de l’Ensemble vocal ont enregistré « seulement » trois chants le samedi 13 après-midi, mais quels chants ! « Bonjour, bonjour » et « Crayons de couleurs » à 2 voix et surtout « L’Autobus à vapeur » à 3 voix !
Comme promis, Olivier Delgutte nous avait écrit une harmonisation à 3 voix… « spécial Fugue et Mandarine » ! Pas droit à l’erreur ! Même si nous n’avions eu que 2 mois pour monter ce chant.
Les filles, avec patience et abnégation, ont enregistré, pas à pas, cette chanson sous la direction efficace d’Anne Bouvet. Le résultat est à la hauteur de l’effort engagé !

Rosely Graff au piano et Jean-Yves Lenoble à l’alto ont participé avec bonheur à cet album.

La mise en page du livret et du Digipak CD a été réalisée par Patrick Moulou comme pour les disques précédents.

Retours élogieux des différents auteurs de chansons de l’album :

  • Je viens de recevoir le disque et je vous en remercie.
    Je trouve que les enfants chantent vraiment très bien et le disque bien agréable à écouter
    Merci pour ce cadeau
    A bientôt, ici ou là
    Pierre-Jean ZANTMAN
  • Merci de m’avoir fait parvenir ce très joli CD qui me réjouis ! Bravo à tous – et j’embrasse tout particulièrement Yasmine; elle chante La Source magnifiquement
    Bonne continuation avec votre chœur !
    Ruth Jacquemart
  • J’ai bien reçu votre CD, merci beaucoup !
    Bravo à vous tous car l’objet est beau et les enregistrements de qualité.
    Si vous le permettez, je garde votre adresse… Peut-être pour une prochaine collaboration, qui sait?
    Merci encore
    Gaétan
  • Merci pour le CD numéro 15 que j’ai écouté ce matin seulement.
    Il faudra sans tarder inventer et breveter un nouveau parfum « Fugue et Mandarine », comme cela je pourrai m’exclamer : « ça sent le « fugue et mandarine ».
    Jo Akepsimas
  • Un immense bravo pour le disque que tu m’as envoyé. J’ai pris le temps … d’un voyage pour m’en régaler. C’est magnifique…magique. Les mélodies, les paroles, l’interprétation et la beauté des voix : tout m’a ravi. Vraiment c’est très réussi.
    MILLE BRAVOS à toi et à tous celles et ceux qui ont réalisé ce disque avec toi.
    Mannick
  • Merci infiniment pour ce superbe disque que nous guettions avec impatience et que nous prenons un immense plaisir à écouter et réécouter, la couverture est adorable, bravo à votre fille. Les arrangements musicaux sont extras, bravo à vous, et bravo aux enfants qui chantent avec tant de fraîcheur.
    Nous savons combien la confection d’un disque requiert de travail de votre part. Soyez sûr que nous apprécions ce travail à sa juste valeur.
    Sincèrement merci.
    Un parent
  • Merci encore, ce disque, en plus des concerts, est vraiment une super expérience pour les enfants. Fugue et Mandarine est un espace d’épanouissement formidable, et ma fille s’y sent vraiment bien. Bravo pour tous ces efforts et cette ténacité, qui, j’imagine, ne sont pas toujours faciles au quotidien pour vous.
    Un parent

Le teaser : https://youtu.be/Lc2cES5bxNA

Mercredi 15 mai 2013 à 20 h – Concert au Théâtre Adyar

Retour au Théâtre Adyar pour une soirée musicale en plein milieu de semaine.

A ce concert, j’ai ajouté un ensemble de clochettes composé d’enfants d’une classe de CE2/CM1 de l’école de la Bienfaisance qui se débrouillait exceptionnellement bien avec ces petites clochettes accordées.
J’en avait fait la proposition aux parents en ces termes :
« Ayant constitué avec les enfants de la classe de Madame Hiblot (CE2/CM1) un « chœur de clochettes » performant, je souhaite qu’ils assurent la première partie du spectacle que donnent les deux chorales d’enfants que je dirige au Théâtre Adyar le mercredi 15 mai 2013.
C’est l’occasion de donner dans une salle parisienne, une prestation originale ! »

Quant au chœur d’enfants, il reprenait toutes les chansons du CD 15 récemment enregistré !
Promo oblige ! Mais hélas ! Le disque n’était pas encore disponible…

Programme de l’Ensemble vocal

Un nouveau chant au programme : Friday, I’m in love.
I don’t care if Monday’s blue
Tuesday’s grey and Wednesday too
Thursday I don’t care about you
It’s Friday, I’m in love

Quelques témoignages

  • Un tout grand merci pour le beau concert, les cloches étaient fabuleuses, ainsi que la chorale.
  • Je vous remercie pour cette belle année de chants. Nous sommes emballés par cette chorale et la soutenons tout bien évidemment pour continuer l’année prochaine. Encore un grand merci pour ce que vous proposez à nos enfants et nos familles !
  • Merci pour les concerts et les belles émotions de cette année !
    Je vous remercie pour cette année de Fugue & Mandarine pendant laquelle ma fille a pris beaucoup de plaisir à participer.
  • Je vous remercie pour ces deux années de chant choral qui ont beaucoup plu à Matthieu, et aussi à sa maman !
  • Permettez-moi de vous renouveler par écrit mes remerciements et félicitations pour ce concert (parfaitement calibré en temps pour un soir de semaine) qui nous a permis d’apprécier en toute quiétude les grandes qualités de Fugue et Mandarine.
    Les grandes, très joliment habillées, ont fort bien assuré, comme toujours, et la prestation des petits a été un vrai régal. L’enthousiasme des enfants à chanter avec vous fait plaisir à voir et doit vous faire chaud au cœur.
    Nous avons pleinement conscience de ce que représentent pour vous et pour madame Bouvet cette chorale et ces concerts, en temps, en disponibilité, en patience… mais le résultat est si gratifiant pour ceux qui ont la chance de l’entendre que nous ne pouvons que vous encourager à continuer !
     Ce sont des petits instants de bonheur comme ceux que vous nous procurez et procurez à notre fille qui sont si précieux pour relativiser les petits et gros tracas de la vie. Merci encore, très sincèrement.

2012 – Fugue et Mandarine fête ses 25 ans !

Samedi 11 février 2012 – Concert à la Salle Cortot.

Sur le programme officiel de la saison 2012-2013 de la salle Cortot nous étions présentés ainsi :
Le chœur d’enfants Fugue et Mandarine fête ses 25 ans !
Un chœur d’enfants du VIIIe de 8 à 10 ans où fraîcheur rime avec émotion et un ensemble vocal de jeunes filles qui revisite les meilleurs moments de 25 ans de joie et d’enthousiasme, accompagnés au piano par Rosely GRAFF et dirigés par Pascal BOUVET

Pour cette soirée mémorable, j’avais concocté un petit quatre-pages en couleur comprenant l’affiche (illustrée par Marie Bouvet, mon aînée) en couverture, un court historique sur les 2 pages intérieures et la liste des principaux chants interprétés par le chœur depuis sa création, en dernière page.
Le programme musical y était inséré.

Dans le discours d’introduction, j’avais résumé en quelques chiffres 25 ans « de carrière » de Fugue et Mandarine :
l’accueil d’environ 500 enfants,
une centaine de représentations en public,
l’interprétation de près de 300 chansons,
une vingtaine d’enregistrements pour divers interprètes
163 chansons enregistrées dans 8 albums Fugue et Mandarine, soit le temps d’un trajet Paris-Nice en voiture par l’autoroute !

Pour cette soirée anniversaire, nous avions fait faire des rubans personnalisés vert et orange où on pouvait lire « Fugue et Mandarine 25 ans ! » Nous nous étions adressés pour cela à une mercerie de Die, « la fée clochette« , trouvée sur Internet.

Les enfants portent le ruban vert ou orange !

Élisabeth MALAFOSSE,cofondatrice du chœur, à nouveau hospitalisée, n’avait malheureusement pas pu assister à cet anniversaire !

Volontairement, il n’y avait aucune nouveauté au programme ! Tous les chants de la soirée avaient été, au moins une fois, chantés en concert par Fugue et Mandarine !

Mise en voix assurée par Rosely Graff, notre dévouée accompagnatrice !
Effectif 2012: 32 enfants.

Ce programme comportait 3 « medleys », un chant de l’incontournable Autobus à Vapeur et une chanson sublime de Jean Ferrat, sur un poème d’Aragon : Que serais-je sans toi ?
Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre 
Que serais-je sans toi qu’un cœur au bois dormant 
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre 
Que serais-je sans toi que ce balbutiement…

Effectif 2012 : 23 jeunes filles souriantes !

Extrait du Medley musiques de film ici :

Et bien entendu, pour clore cet évènement, Fugue et Mandarine au grand complet se devait d’entonner SA chanson éponyme écrite par Mannick et Jo Akepsimas !

Fugue et Mandarine au grand complet !

Mais, avant ce dernier chant quelques « anciens Fugue » : Angela, Armando, Émilie, Marie et Anne m’ont fait la surprise de monter sur scène et de chanter a cappella quelques chansons culte de Fugue et Mandarine !

Anne, Emile, Marie, Angela et Armando.
Photos Hervé Piraud http://rv-piraud.com/

Quelques retours élogieux :

« Le spectacle auquel j’ai assisté hier soir fut un régal de fraîcheur et de justesse.
Merci, et félicitations pour cette belle œuvre et cette excellente soirée ; sur le trottoir tous les gens chantonnaient et moi de même. »

« Ce fut une fois de plus une soirée d’en-« chantement ». Dès les premières notes, la fraîcheur, la beauté, la souplesse, le charme quoi ! La décontraction des enfants, (…), le choix des chansons, les accompagnements, la fluidité des enchaînements et tout et tout… Et la tendresse diaphane et diffuse, cachée derrière les notes, les sourires… Merci, merci, merci ! et BRAVO aussi ! « 
Jo Akepsimas

« Vous nous avez une nouvelle fois fait passer un moment magique hier, un de ces moments de pur bonheur qui font oublier gros soucis et petits tracas. Les enfants, grands et petits, ont tous magnifiquement chanté, avec autant de sérieux que d’enthousiasme. Le répertoire était superbe. (merci d’avoir fait une place à « que serais-je sans toi » qui est un vrai bijou). Mille fois bravo et merci à vous même, votre fille qui a une voix merveilleuse et une fascinante aisance sur scène, à votre pianiste qui rythme si bien chaque chanson ! »

« Quel spectacle encore samedi soir ! Merci beaucoup pour la joie que vos enfants et vous-même vous avez donné. C’est un vrai plaisir de vous écouter, un mélange harmonieux de bonheur et de professionnalisme ! »

« Un grand bravo pour ce concert très réussi. Vos filles ont su rendre cet anniversaire très chaleureux. C’était vraiment un moment exceptionnel. Merci pour tout ce que vous apportez à nos enfants. »

« Bravo pour la réussite de ce concert, charmant et touchant ! »

Hélas, le lendemain alors que nous descendions le matériel dans la cave de l’école de la rue Paul Baudry, nous nous étions fait voler, en moins de 30 secondes, deux rails de sécurité (2 barrières placées en haut des praticables) sur le trottoir !

Dimanche 13 mai 2012 – Soirée musicale au Théâtre Adyar.

Le deuxième et dernier concert de la saison eut lieu au Théâtre Adyar, square Rapp dans le 7e arrondissement.

Cette salle ne nous était pas inconnue car nous y avions déjà chanté en 2005 (lire l’article fugueetmandarine.wordpress.com/2019/05/15/2006-fugue-et-mandarine-chante-pour-une-association-de-bienfaisance/). Elle nous convenait bien par sa taille et son acoustique. Nous disposions de praticables : ce qui est rare dans les salles parisiennes ! De plus nous y étions bien accueillis et le prix de la location était raisonnable ! Par contre, les loges situées au sous-sol étaient vraiment exiguës et il n’y avait pas de piano à demeure. Nous avions dû louer un piano : six cents euros de plus sur la facture !

Ce théâtre a changé de propriétaire et de nom depuis et s’appelle aujourd’hui le Théâtre de la Tour Eiffel.

Comme nous célébrions les 25 ans de Fugue et Mandarine, j’avais souhaité organiser un concert un peu plus riche musicalement que d’habitude. À cet effet, j’avais invité quatre jeunes musiciennes (dont trois anciennes élèves) et le groupe vocal les « Soulmates » qui s’était déjà produit avec nous.

Quelques extraits ici

Le chœur avait au programme « les Oies« , un chant écrit par le papa d’une élève, Marc-Olivier Dupin, compositeur et arrangeur, ancien directeur de la musique de Radio France et de la chaîne France Musique. Il est venu accompagner les enfants au violon.

Marc-Olivier Dupin

Un nouveau chant dans le répertoire de l’Ensemble vocal: Cantus Iteratus de Karl Jenkins extrait du recueil SONGS OF SANCTUARY.

Maniana arius
Maniana avius
Maniana perius
Maniana atiabe
Katiabe adius
ya ka ma ya ma ma ya kamayé 

Karl Jenkins a joint cette recommandation:
…The « words » are invented; To simulate the « tribal » sound which is in the original recording of this work, the singers should sing forte with no vibrato.
Les « mots » sont inventés ; Pour simuler le son « tribal » qui est dans l’enregistrement original de cette œuvre, les chanteurs doivent chanter forte sans vibrato.

Célia Oneto Bensaid – https://www.celiaonetobensaid.com/biographie/
Célia Oneto Bensaid et Julie Prola – https://www.julieprola.net/
Natasha Roqué-Alsina – https://www.natasharoquealsina.com/
Natasha et Cécile Roqué-Alsina – https://www.theatre-contemporain.net/biographies/Cecile-Roque-Alsina/

https://www.soulmates-musicbox.fr/

Illustration Marie Bouvet

2011 – Menace sur Fugue et Mandarine !

Samedi 19 mars 2011 – Concert à Cortot

Le fait d’avoir programmé ce premier concert très tard dans la saison nous donna le temps de renouveler notre répertoire.
Comme en 2009 à Saint-Cloud, j’avais proposé au groupe vocal a cappella « Soulmates » de partager ce nouveau concert avec nous.

Le chœur d’enfants

Photo Hervé Piraud – http://rv-piraud.com

Tanz quodlibet                                    Traditionnel

Les lettres chantées                            Alain Schneider

Chante-la ta chanson                          Jean Lapointe

Un p’tit nuage             L.v Beethoven/M & N Santangeli

Il faut de tout pour faire un monde A. Canfora/M. Jourdan

Rouler la nuit                                          J. Humenry/L. Nissim

La ronde des bisous                                J. Strauss/J. Morroni

La fête des guitares                                 J. Naty-Boyer

Les bavards                                                 Alain Schneider

Tanz quodlibet est une pièce musicale qui combine 2 mélodies populaires :
1. Catherinette / Mets ton ruban
Joyeuse fête / Là-bas t’attend / La la la…
2. Venez donc, venez donc avec nous danser
La ronde nous appelle
Venez donc, venez donc avec nous danser Fa la la

Les lettres chantées et Les bavards sont deux chansons écrites par Alain Schneider, auteur-compositeur qui est devenu une nouvelle référence de la chanson pour enfants. « De la poésie du quotidien à hauteur d’enfants servie par une mélodie bien rythmée. »

http://www.alain-schneider.com/

1. Un rire une rime / Deux mots qui s’animent
Quelques notes et puis voilà
Ni leçon ni larme / Ni sermon ni drame Juste un petit air comme ça…

2. Papoti et papota / Faut qu’on, faut qu’on, y’a qu’à, y’a qu’à
Et papoti et papota / Blabla ici, blabla par là…

Chante-la ta chanson est une chanson de Jean Lapointe (à ne pas confondre avec Boby Lapointe) que nous avions découverte, Elisabeth Malafosse et moi sur un disque des « Compagnons de la chanson » de 1979 et que nous apprenions à nos élèves à cette époque !

Chante-la ta chanson
La chanson de ton cœur
La chanson de ta vie…

« Prenez des airs célèbres de musique classique… Rajoutez-y des paroles afin d’en faire des chansons. » C’est ainsi que sont nées les chansons « Un p’tit nuage » d’après une musique de L.v. Beethoven et « La ronde des bisous » d’après Le beau Danube Bleu de J. Stauss créées par le groupe « La Famille MAESTRO » www.famillemaestro.fr

1.Un p’tit Nuage s’est envolé / Vers les étoiles de la voie lactée
Libre comme l’air poussé par le vent / Il s’en est allé vers le firmament…
2.Bisou canaillou au creux du cou / Bisou esquimau museau-museau
Bisou papillon au ras du front / Bisou mitraillette sur les pommettes

J’ai découvert « Il faut de tout pour faire un monde » dans le disque « Nana Mouskouri pour les enfants » de 1972.
Il faut de tout pour faire un monde
Il faut de tout, un point c’est tout…

Rouler la nuit est une jolie chanson écrite par Jean Humenry pour les paroles et Léo Nissim pour la musique. Elle a été enregistrée dans l’album « En voiture ! » auquel Fugue et Mandarine a participé en mars 2000. (lire l’article https://fugueetmandarine.wordpress.com/2019/01/15/en-lan-2000-fugue-et-mandarine-debarque-a-cortot/
Pour cette chanson, Léo Nissim m’avait donné carte blanche pour écrire une harmonisation à 3 voix égales. Pour notre part, nous avons enregistré cette chanson dans le CD Fugue et Mandarine 10 – Un p’tit câlin en musique…

Rouler la nuit / Quand tout est endormi
Rouler la nuit / Vers le ciel infini…

La fête des guitares est l’une des nombreuses chansons écrites par Jean Naty-Boyer que Fugue et Mandarine avait déjà interprétée au concert de décembre 1992 à la Mairie du 8e.
C’est la fête des guitares / Des flûtes et des tambourins
Écoutez bien ce tintamarre / Écoutez bien, écoutez bien.
Ce tintamarre a une histoire / Aussi joyeuse que son refrain.

Quelques moments de la prestation du chœur d’enfants sur cette vidéo (photos Hervé Piraud) : https://youtu.be/X2FaTBP7vXI

L’Ensemble Vocal

L’Ensemble Vocal connut cette année-là une « chute » d’effectif. Il ne comptait plus que 12 filles inscrites ! A ce concert, elles n’étaient même que 11 !!! La 12ème était malade !
Voilà la présentation que j’en avais faite aux parents ce soir-là :

« L’Ensemble vocal Fugue et Mandarine, qui est une suite au chœur d’enfants a été créé en 2004. C’est donc sa 7e édition cette année. Comme vous le voyez, elles ne sont plus que 12 ! Nous avons eu beaucoup de départs en juin dernier et peu de recrutement. Le problème, c’est que la plupart d’entre elles, sortant des collèges et lycées assez tard, ne peuvent bénéficier que d’une heure de répétition par semaine au lieu d’une heure et demie : ce qui est nettement insuffisant pour monter un programme de concert ! C’est ce qui vous explique qu’elles ont la partition sous les yeux ce soir.
Mais ce qui est plus grave c’est que nous travaillons dans des conditions rendues difficiles par l’hostilité manifeste de 2 personnes de l’école. La reconduction de cette formation pour l’année prochaine est par conséquent très compromise.
 Je vous demande d’encourager ces demoiselles bien courageuses. »

Une poignée de « Fugues » !!! Photo Hervé Piraud

La tendresse                                                N. Roux/H. Giraud

Star of Bethlehem                                     L. Bricusse/J. Williams

The melody within                                    M. McLean/K. Bestor & S. Cardon 

Can You count the stars ?                       Jonathan Willcoks

L’histoire de nous                                      A. Goraguer/Cl. Lemesle

Can You hear me ?                                    Bob Chilcott

Our gift for you Jerry Estes

La chanson La tendresse était interprétée par Bourvil en 1963 et par Marie Laforêt l’année suivante.
On peut vivre sans richesse, / Presque sans le sou.
Des seigneurs et des princesses, / Y-en-a plus beaucoup.
Mais vivre sans tendresse, on ne le pourrait pas.
Non, non, non, non : on ne le pourrait pas.

Star of Bethlehem est un magnifique hymne de Noël que l’on peut entendre dans la bande originale du film « Maman, j’ai encore raté l’avion ! » écrite par le célèbre compositeur de musiques de film John Williams.
Star of Bethlehem shining bright, / bathing the world in heav’nly light,
Let the glow of your distant glory / fill us with hope this Christmas night.

The melody within est une jolie chanson tirée de la bande originale du film « Rigoletto« 
Music boxes have within / melodies they carry with them.
Once they open music fills the air.

Can You count the stars ?
Can you count the stars, count the stars that brightly
Twinkle, twinkle, twinkle, twinkle, twinkle,
Twinkle in the midnight sky?

L’histoire de nous est une chanson du répertoire de Nana Mouskouri (1975) que Fugue et Mandarine avait déjà eu le plaisir de chanter à la Salle Chopin-Pleyel en février 1999. L’ensemble vocal n’était pas encore né !
Elle va se perdre dans la nuit des temps
On n’en fera pas un conte pour petits et grands
Dans l’histoire du monde elle comptera pour rien du tout
L’histoire de nous…

Can You hear me ? est un chant qui incorpore le langage des signes. Son auteur, Bob Chilcott s’en explique ainsi : »J’ai écrit cette pièce pour inclure le langage des signes : une forme de communication incroyablement sensible et magnifique – elle est un rappel pour moi de toujours essayer d’être ouvert et attentif aux autres, et également à notre entourage. Les signes peuvent être utilisés dans les refrains comme indiqués sur la partition. »

Mais, comme en 2002, https://fugueetmandarine.wordpress.com/2019/02/22/2002-lannee-des-jeunes-musiciens/ je n’ai pas voulu me lancer dans « l’aventure des signes », préférant privilégier la qualité vocale de l’interprétation !
My world’s a silent one, but it’s enough for me, / I hear you through your hands,
the movement sets me free, / but it could be a special thing to hear your voice, to hear you sing .

Je vous invite à écouter ce chant si joliment interprété par les enfants de Fugue et Mandarine de 2002 au concert donné en l’Église de l’Annonciation à Paris où, portés par une belle résonance de la nef, les enfants avaient offert au public un moment musical exceptionnel ! https://youtu.be/VtxoCYKpnPc

Our gift for you est un chant qui peut également faire appel au langage des signes. Bien que chanté à 3 voix égales, il ne comporte pas de difficultés particulières. Lui incorporer les signes s’avérait tout à fait envisageable pour nous, surtout que cela ne s’appliquait qu’aux refrains.

La vidéo HD de quelques extraits de cette prestation de l’Ensemble vocal

Fugue et Mandarine + Les Soulmates

Les 2 formations Fugue et Mandarine ainsi que le groupe vocal « Les Soulmates » se sont réunis à la fin du concert pour interpréter 2 chants communs :
Crayons de couleur                                  Jean-Jacques Commien/Olivier Delgutte
Adiemus – Songs of Sanctuary              Karl Jenkins

La chanson Crayons de couleur est un véritable cadeau que nous avaient offert les auteurs Jean-Jacques Commien et Olivier Delgutte. En effet, elle était inédite et n’avait jamais été enregistrée par le groupe « l’Autobus à vapeur » ! Un texte d’une grande poésie que je ne résiste pas à reproduire intégralement ici :

J’ai pris mes crayons de couleur
j’ai dessiné pendant des heures
sur du papier blanc comme l’hiver
j’ai fait l’printemps avec un peu de vert
au crayon blanc
les vagues de l’océan
j’ai pris mes crayons de couleur
et j’ai dessiné des heures et des heures

J’ai pris mes crayons de couleur
un rouge pour l’bateau du pêcheur
un bleu pour qu’il flotte sur la mer
et puis j’ai colorié un souffle d’air
au crayon blanc
c’était pour faire le vent
j’ai pris mes crayons de couleur
et j’ai dessiné des heures et des heures

Quand j’ai terminé mon tableau
moi j’ai voulu m’y mettre au chaud
j’ai pris un crayon de soleil
j’ai dessiné une porte dans le ciel
et doucement
me suis glissé dedans
je m’suis caché à l’intérieur
et je compte y rester des heures et des heures…

Texte de Jean-Jacques Commien

Nous aurons le plaisir d’enregistrer ce chant par 2 fois sur les 2 derniers albums de Fugue et Mandarine : le n°15 (en 2013) et « Fugue et Mandarine chante l’Autobus à vapeur » (en 2015).

La vidéo HD d’extraits de ces 2 chants

Mais, de gros nuages noirs apparaissant dans le ciel de Fugue et Mandarine m’obligèrent à « plomber » un peu la fin du spectacle. Il me fallait absolument alerter les parents sur la menace qui pesait sur notre groupe et leur demander par la même occasion un peu d’aide, en ces termes :
« Il faut que je vous parle de quelque chose qui m’ennuie et m’inquiète. Jusqu’ici, Fugue et Mandarine a eu la chance de bénéficier de la salle de musique de l’école de la Bienfaisance, unique en son genre à Paris puisqu’elle est conçue spécialement pour accueillir une chorale. Jusque-là, cette occupation s’est faite en bonne entente avec les directeurs précédents.Malheureusement, il n’en n’est plus de même avec l’actuelle directrice qui émet plus que des réserves sur cette activité. Je ne compte plus les bâtons dans les roues qui jalonnent les répétitions. Les grandes filles de l’Ensemble vocal par exemple, se voient refuser l’ouverture de la porte de l’école après 17h30. Et je ne compte pas le nombre de fois où nous avons trouvé le grand escalier plongé dans le noir en sortant de la répétition…
Pour les petits, la situation est tout aussi grave car la directrice m’a signifié, il y a quelques jours, qu’elle allait refuser, l’année prochaine, l’accueil des enfants non scolarisés à l’école de la Bienfaisance !
Il faut savoir que les enfants qui viennent des autres écoles représentent le 1/3 de l’effectif du chœur !
Ça veut dire que si je ne peux pas inscrire à Fugue et Mandarine les enfants de l’extérieur, la chorale ne peut plus fonctionner et je suis obligé de mettre un terme à cette activité !
Parents, si vous souhaitez que Fugue et Mandarine perdure il faut vous manifester en nous apportant votre soutien. »

Maigre consolation lorsque j’appris un plus tard que je n’étais pas le seul dans ce cas; en effet les cours de Langues et Culture Espagnole, également dispensés dans cette école une fois par semaine étaient menacés de disparaître ou tout au moins d’aller « planter leurs choux » ailleurs !
Quelques parents écrivirent à la directrice pour signifier leur désapprobation et leur consternation.
De mon côté, j’avais sollicité un rendez-vous avec le responsable des locaux scolaires de la circonscription attaché aux Affaires Scolaires de la Ville de Paris pour évoquer ce problème. Heureusement, il intervint dans mon sens !
Grâce aux différentes actions des uns des autres et après trois mois d’expectation, la tourmente qui avait fait trembler l’institution Fugue et Mandarine s’apaisa enfin ! Les deux chorales allaient pouvoir reprendre leur activité dès la rentrée suivante et les enfants, extérieurs à l’école de la Bienfaisance, allaient être accueillis comme les années précédentes. Ouf !

Nouveauté pour l’Ensemble vocal : il allait reprendre le jeudi mais à condition primo de présenter une carte établie par l’Association Fugue et Mandarine, comportant le nom et la photo récente de l’enfant et deuxio d’émarger une feuille d’appel disposée à l’entrée de l’école.

Les filles sortant du collège (ou lycée) à 17h30 pouvaient se présenter jusqu’à… 17h45 ! Mais les retardataires ne pourront entrer qu’en ma présence. Ce dernier point me valut quelques sorties intempestives pendant la répétition… Les téléphones mobiles nous furent d’un grand secours, il faut le reconnaître !

Quelques réactions après le concert :

Nous avons eu beaucoup de plaisir à assister aux rendez-vous de Fugue et mandarine cette année. Nous avions participé avec notre fils aîné aux précédents programmes il y a sept ans. Les spectacles se sont enrichis et ont encore gagné en qualité musicale. Nous vous remercions de vos efforts renouvelés, de cette conjugaison de talent, rigueur et sens de l’humour qui donnent à ce groupe toute sa richesse.

Merci infiniment pour cette « friandise » de fin d’année que nous avons particulièrement appréciée. Comme toute friandise, elle nous laisse un goût de « trop peu » mais vos petites et grands choristes ont remarquablement chanté. Ce fut un grand moment de bonheur.

Merci pour ces belles années musicales, qui ont beaucoup compté pour L… grâce à votre enthousiasme et à la qualité de votre travail, vous avez éveillé chez elle cette passion du chant et le plaisir de la musique partagée. Nous vous souhaitons encore beaucoup de joies avec les chœurs d’enfants.

Bon courage à vous, tenez bon nous sommes avec vous, et sommes prêts à intervenir si ce harcèlement continue.

3 AVRIL 2011 – Participation au 7e Festival de Chœurs d’Enfants en Essonne

L’Association pour la Musique et le Chant Choral a accueilli le chœur d’enfants Fugue et Mandarine (pas l’Ensemble vocal) à l’occasion du 7ème  Festival de chœurs d’enfants en Essonne.
Conformément à mes souhaits, la date retenue était le Dimanche 3 avril à 17h30 dans la salle des fêtes de St Germain-lès-Corbeil, rue Guillaume Apollinaire.

La salle avait été mise à notre disposition pour raccord ce même jour

L’Inde ayant été à l’honneur pour ce festival nous avions été invités à chanter un chant tamoul en… tamoul « Nila kaigirathu ».

Fort heureusement l’AMCC avait pris soin de nous fournir la partition et surtout le fichier audio de la dite-chanson !

Notre programme était évidemment le même que celui de Cortot.


Rosely jouait sur un petit clavier numérique chancelant, placé au pied de la scène, ce qui m’obligea à diriger sous la scène également !

Une ombre au tableau : notre passage sur scène fut fortement retardé par une interminable démonstration de Sound painting… sorte d’improvisation en temps réel mêlant musique, théâtre et danse.

Mercredi 8 juin 2011 – Le chœur fait l’aubade aux Pensionnaires des Invalides !

À l’initiative de Pierre Kerlou, ex-directeur de l’École de la Bienfaisance et à l’initiative du « Souvenir Français » (association fondée en 1887 qui a pour vocation d’honorer la mémoire de tous ceux qui sont morts pour la France qu’ils soient Français ou étrangers), les enfants du chœur Fugue et Mandarine ont chanté pour les personnes âgées dites les « Pensionnaires des Invalides » à l’Hôtel National des Invalides.

Nous avions fait l’impasse des costumes de scène, remplacés par la tenue noir et blanc standard.

Pour l’occasion, j’avais fait apprendre aux enfants un chant que ces personnes âgées auraient pu chanter dans les années 1950, Le petit train de Marc Fontenoy, interprété par André Claveau à l’époque. Je réalise avec le recul que le choix de cette chanson n’avait peut-être pas été très heureux car elle raconte la vie d’un petit train qui effectue son travail joyeusement mais malheureusement, il est peu à peu délaissé par les voyageurs qui lui préfèrent le car et il finit tristement… à la casse ! Les vieilles gens l’avaient peut-être trouvée de mauvais goût !

Un p’tit train s’en va dans la campagne / Un p’tit train s’en va de bon matin
On le voit filer vers la montagne / Chi-chi-fou, chi-chi-fou, plein d’entrain…


Le p’tit train a perdu la bataille / C’est la fin de ses belles flâneries.
Il s’en va vers le tas de ferraille / Chi-chi-fou, chi-chi-fou, c’est fini.

Nous avions mis au programme un chant que de nombreux enfants des écoles du 8e avaient appris dans les années 80 : Oui nous referons un monde de Laurence Matalon et Eva. Fugue et Mandarine l’avait enregistré sur la cassette n°3 en 1984.

Oui nous referons un monde / Plein de fleurs et de colombes
Un immense champ de blé / Où il fera bon s’aimer

Et enfin nous avions terminé notre récital par La Marseillaise, que l’Association du Souvenir Français nous avait imposée !

Avant un goûter bien apprécié, les enfants avaient offert un bouquet de fleurs à chacun des pensionnaires présents.

Avant un goûter bien mérité et apprécié, les enfants avaient offert un bouquet de fleurs à chacun des pensionnaires.

Bien sûr, Rosely était avec nous !

Dimanche 19 juin 2011 – Enregistrement pour Jo Akepsimas.

Ce fut la dernière participation de Fugue et Mandarine aux enregistrements de Jo Akepsimas.

Lire l’article

https://fugueetmandarine.wordpress.com/2018/02/28/15-ans-6-disques-une-chanson-et-un-accordeon-avec/

L’enregistrement eut lieu à Nanterre au studio Rossini avec les voix de Morgan, Caroline, Tania, Solesne, Clara et Victoire. « Momo » (Maurice Valensin) était à la console comme d’habitude !
Très bonne séance pour tout le monde !

Jo Akepsimas à la direction
Pendant la pause déjeuner sur la terrasse, Jo Akepsimas avait « exhumé » son vieil accordéon et nous avait joué quelques notes.

Mercredi 22 juin 2011 – Enregistrement pour Philomène Irawaddy.

Philomène Irawaddy (nom de scène) est chanteuse de Jazz, compositeur de chansons pour enfants et ex professeur de Musique des Écoles de la Ville de Paris. http://www.irawaddy.com/Elle a produit 5 albums de chansons pour enfants.

Pour l’album « Luxembourg !Chansons du jardin »j’avais emmené 12 enfants au Studio Coppelia enregistrer 2 chants « Guignol et Luxembourg !« .

« Guignol, Guignol, la fille du Roi est en cavale
Guignol, Guignol, elle épousera le Prince de Galles…« 

« Luxembourg ! Une après-midi au Luxembourg !
Le gai soleil brille au plus haut du ciel
Et l’hirondelle s’envole à tire-d’aile…« 

Étaient présentes : Léa, Chloé, Louise F, Nina, Marion, Iris, Apolline, Jeanne, Maxime, Louise P., Flora et Emma. Je n’ai malheureusement pas de photos de cet évènement…

Deux ans après, nous avions enregistré un des chants de cet album, « Feuilles d’automne » sur le CD Fugue et Mandarine 15.

Du premier album « Une coccinelle sur mon violoncelle », j’avais extrait : Mon petit panda, Noël Basque et surtout Y’a un chat et Le p’tit marin de Saint-Malo que nous avons enregistrés sur le CD 13 (Chansons à dessiner).

Y’a un chat dans ma rue
Y’a un chat, chat, chat…

Je suis un petit marin oh oh hissez haut
Je suis un petit marin de Saint-Malo…

Ces chansons charmantes de Philomène Irawaddy plaisaient beaucoup aux enfants !

Dimanche 26 juin 2011 – Participation à la 16eme édition des Voix sur Berges.

Je ne retiens de cet évènement qu’une grosse foire d’empoigne, une acoustique inexistante, une mauvaise écoute, nos choristes à la peine et le tout sous une forte chaleur ! Qui plus est, il m’avait fallu apporter un piano numérique car il n’y avait pas d’instrument sur place. Une galère, en somme !

2010 – Fugue et Mandarine au festival !

On s’en souvient, l’année 2009 avait été marquée par les séances d’enregistrement en vue d’un projet de l’équipe de l’Autobus à vapeur. Il ne vit jamais le jour ! Olivier Delgutte m’en a donné les raisons un peu plus tard :
« Je sais que tu as été très déçu qu’il ne se concrétise jamais, et nous aussi. Nous avions sans doute vu trop grand : des cordes, des chœurs enregistrés dans ton local… Dès la réécoute, nous nous sommes aperçus que ce serait quasi-impossible à mixer, de concilier l’orchestration fournie (trop ?) et les voix, d’autant qu’elles avaient été enregistrées en grand groupe et sans casque. Et puis nous nous retrouvions avec 6 ou 7 chansons, ce qui ne faisait pas un album complet. De plus, entre les bulles et tous les enfants, les chansons s’adressaient à des âges très disparates… Bref, le projet était mal défini, nous ne voyions pas comment le terminer et le commercialiser sans dépenser une fortune à tout refaire. »

Olivier Delgutte

14 février 2010 – Concert à la salle Cortot

Pour commencer la saison 2009-2010, Fugue et Mandarine a donné pour la énième fois un concert à la salle Cortot le dimanche 14 février 2010.

Affiche du concert

L’effectif du chœur était de 32 enfants.

Au piano, Rosely Graff

Ils ont chanté :

Toumback                                                           Stéphane Grosjean

Piroguiers du Congo                                       Jean-Yves Leduc

Bulle vole                                                            Jean-Jacques Commien/Olivier Delgutte

Tarentelle                                                           Yves Duteil

Le vieux château                                              Jean Nohain/Mireille

Les lettres chantées                                       Alain Schneider

Calamity                                                               J. Mareuil /A. Canfora/J. Baselli

Tout le monde a la grippe                           La Bolduc

Toumback était un des nombreux exercices corporels sous forme de jeux rythmiques proposés par le percussionniste Stéphane Grosjean, également professeur d’enseignement artistique.

Inspiré de chants africains, Piroguiers du Congo était une chanson assez facile que les enfants aimaient chanter. Nous l’avons enregistré 3 mois plus tard sur le CD Fugue et Mandarine 14.
En descendant le fleuve Congo,
le long des champs de cacao
on peut entendre l’étrange tempo
des piroguiers qui chantent haut
Oh lé lé lé oh la la oh Oh lé lé lé oh la la oh…

Tarentelle, Le vieux château et Calamity étaient des chants que le chœur Fugue et Mandarine avaient déjà interprétés avec succès une dizaine d’années auparavant.

Les lettres chantées fait partie des nombreuses chansons très réussies qu’Alain Schneider a composées pour les enfants.
Une mélodie, a. e. i. o. u, ni vu ni connu
Quelques voyelles envoyées de vive voix
Douce mélodie, a. e. i. o. u, les as-tu reçues ?
Les jolies lettres chantées que je t’envoie ?

Tout le monde a la grippe est une chanson québécoise. Le texte écrit en québécois n’en facilitait pas la compréhension même s’il était bien prononcé. Un sous-titre aurait été bien utile !
On a une épidémie
Car tout le monde sont grippés
Y en a pas de mes amis
Qu’ont pas la grippe cette année
Tous les magasins de quinze cents
Ils font d’ l’argent comme de l’eau
Les mouchoirs, c’est à douzaine
Pour ceux qui ont le rhume de cerveau

Pour la captation de ce concert je m’étais adressé à Adeline Lausson, une ancienne élève d’Elisabeth Malafosse, ma collègue, qui avait de sérieuses compétences en la matière. Je lui avais écrit :
 » Je ne cherche pas à faire un reportage très abouti avec de gros moyens mais plutôt quelque chose de simple avec de jolies images de qualité servies par un son irréprochable. Fugue et Mandarine reste modeste ! Le résultat est un DVD qui restera pour l’enfant, un souvenir comme la cassette que vous avez conservée et retrouvée avec émotion ! (Fugue et Mandarine n°1 de 1982) Le travail consiste à filmer tout le concert en continu en ayant le souci de faire des gros plans de chaque enfant sans exception (ce qui n’a pas été le cas cette année, d’où la déception de certains parents) Deux caméras, l’une fixe et l’autre mobile me paraissent convenir à ce type de concert. Le son capté par un micro stéréo placé devant le chœur est suffisant. Un piano accompagne les chœurs. »

Quelques extraits de la prestation du chœur sur cette vidéo : https://youtu.be/ACW5s3FaMAw

L’ensemble vocal ne comptait que 18 membres.

Ces demoiselles avaient préféré remettre les tea shirts à la mandarine brodée…

Elles ont chanté :

Bonjour, bonjour                                                           Jean-Jacques Commien/Olivier Delgutte

Chinese                                                                              Lily Allen/Greg Kurstin

Si tu voulais compter toutes les étoiles                 Jean-Jacques Commien/Olivier Delgutte

Carol of the bells                                                           Peter J. Wilhousky/Mykola Leontovich

Les enfants rêvent                                                         Jean-Jacques Commien/Olivier Delgutte

Un Ave Maria                                                                  Lara Fabian/Jean-Félix Lalanne

Magical kingdom                                                           John Rutter

Le rythme de la vie                                                        Dorothy Fields/Cy Coleman

Nous avions mis au programme 3 superbes chants de Jean-Jacques Commien & Olivier Delgutte du groupe l’Autobus à vapeur :

Bonjour, bonjour /Comment ça va ?/Bonjour bonjour/Couci-couça/Tant pis pour toi, le matin quand on se lève/On vient de loin, on arrive de ses rêves.

Si tu voulais compter Si tu voulais compter toutes les étoiles/t’aurais pas assez de doigts…/Si tu voulais compter toutes les étoiles/t’y arriv’rais sûr’ment pas…

Les enfants rêvent Les enfants rêvent toujours d’être plus grands/Et les grands rêvent de quand ils étaient mômes/Et c’est comm’ ça depuis la nuit des temps/Dans dix mille ans ce sera la même chose.

Chinese (I don’t want anything more/Than to see your face when you open the door) est une chanson de Lily Allen que j’ai entendue par hasard, arrangée pour le Capital Children’s Choir par Rachel Santesso, soprano, compositrice et multi-instrumentaliste canadienne. J’avais écrit à cette dernière plus connue sous le nom de Rachel Zeffira en septembre 2009 pour la féliciter d’une part et pour lui demander d’autre part s’il existait une partition de son harmonisation. Elle m’avait répondu :
« Je vous remercie de votre message, Pascal.  Comme vous voyez mon francais n’est pas parfait mais en tout cas je ferai de mon mieux de repondre.  Je suis contente d’entendre que vous aimez mon adaptation de la chanson, « Chinese » que sera disponible en janvier 2010. Je vous souhaite de reussir dans ce que vous voulez faire avec votre chœur, Fugue et Mandarine.
Rachel Santesso »

Janvier 2010 ??? Ça ne nous laissait que très peu de temps pour la monter et la chanter à Cortot en février. Mais nous avions relevé ce défi et les filles en firent une interprétation très réussie au concert. Anne et Émilie se partageaient les premières mesures sur « ha, ha ». Les solos étaient confiés à un petit groupe et le contrechant très aigu était assuré par Anne. Les solos auraient dû être chantés par Morgan qui nous avait « bluffés » par sa très belle interprétation toute en douceur enrichie d’un léger vibrato dans la voix (qu’on ne lui connaissait pas). Mais hélas Morgan, par pudeur sans doute, refusait de chanter seule, surtout en public !

Carol of the bells est un chant de Noël à 3 voix égales très vif qui demande beaucoup d’énergie.
Hark! how the bells,
sweet silver bells,
all seem to say,
”throw cares away”…

Un Ave Maria, jolie chanson de Lara Fabian était interprétée par Anne Bouvet.    

Magical kingdom (Once upon a time/In the land of make believe, /All the world was young/And wishes still came true…) est un de ces chants très agréables à chanter et à écouter, comme John Rutter sait les composer. La partie de piano, très bien écrite également, était jouée tout en nuance par Rosely Graff.

Le rythme de la vie est une chanson en langue anglaise (The rythm of life) que j’avais adaptée en Français une vingtaine d’années auparavant. C’est une chanson très enjouée, un peu comme une comédie musicale, qui concluait dans la bonne humeur le répertoire de l’Ensemble vocal. Seule la partie centrale de la chanson était restée en Anglais.
« … la vie est un rythme qui bat à grands coups Qui te donne la chair de poule ou bien parfois qui te secoue. »

Quelques extraits de la prestation de l’ensemble vocal sur cette vidéo : https://youtu.be/YPJKgszJeWQ

Pour finir le concert, les 2 groupes Fugue et Mandarine s’étaient rassemblés pour chanter :

  1. Kumbalawé                                      René Dupéré
  2. Europe                                                Mannick/Jo Akepsimas
  3. Somewhere in my memory        John Williams
  1. Kumbalawé (Kumbalawé mana, Kumbalawé mana, Urulimé) est un chant composé par René Dupéré, compositeur québécois, dans une langue imaginaire que l’on peut entendre dans le spectacle « Saltimbanco » donné par le Cirque du Soleil.
J’avais confié la partie solo à Axelle.
  1. Europe (c’est une fille aux cent visages, tantôt folle et tantôt sage, tantôt bleue, tantôt nuage  c’est l’Europe au fil des temps !), chanson écrite par Mannick et Jo Akepsimas. Ils nous avaient fait l’honneur d’être présents tous les deux à la salle Cortot. Mannick a écrit :
    « Remarquable… j’ai beaucoup aimé, les voix étaient belles et souples. Certaines particulièrement jolies (solistes) je suis en admiration devant le talent le travail que tu as fait avec ces chanteurs/surtout chanteuses, leur aisance, l’humour, la capacité à rompre le chant et y retourner sans que rien n’y paraisse, une belle démonstration. J’espère que tu continueras. Un immense bravo à toi et à toutes les filles et garçons qui se sont produits aujourd’hui. Bravo pour Europe et merci. Cela m’a beaucoup touchée. »
  • Somewhere in my memory (Somewhere in my memory, Christmas joys all around me, living in my memory, all of the music, all of the magic, all of the family home here with me.) est un chant de Noël écrit par le fameux compositeur de musique de film John Williams que l’on peut entendre dans le film “Y a-t-il un pilote dans l’avion?”

Quelques extraits de ces 3 chants sur cette vidéo : https://youtu.be/_9SebgtVG-o

Des réactions à la suite du concert :

  • Les enfants étaient très épanouis et heureux. C’était un vrai bonheur. J’ai vu ma fille très heureuse de chanter devant sa famille.
  • Un grand merci pour ce moment de bonheur hier après-midi salle Cortot. Le concert était superbe et l’ambiance particulièrement chaleureuse. Nous étions avec des amis qui découvraient Fugue et Mandarine, et qui sont comme nous ressortis enthousiastes et admiratifs de la qualité de « vos » chorales.
    Bravo et surtout, continuez, vous rendez des tas de gens heureux !
  • Mille bravos pour ce spectacle superbe, comme d’habitude, j’ai aimé le solo d’Anne, le petit jeu de devinette des chants de Fugue et Mandarine, les innovations/surprises dans les chansons (le premier chant gestué, les enfants qui se mettent à parler pendant le chant etc…), la présence des compositeurs dans la salle, le remerciement final des enfants etc…
  • Merci infiniment pour ce délicieux concert d’hier. Nous avons été épatés par le niveau des chorales et très touchés par votre implication et le cœur que vous mettez à diriger les enfants qui, cela se sent, vous le rendent bien. Merci encore et bravo !

27 mars 2010 – Participation de Fugue et Mandarine aux 3èmes Rencontres Chorales de Paris.

Invités à ce festival choral par son organisateur Jean-Marie Guezala, nous avions sélectionné 12 chants dans le programme du concert de Cortot :

  1. Piroguiers du Congo, Bulle vole, Tarentelle, Les lettres chantées et Calamity.
  2. Bonjour, bonjour, Chinese, Carol of the bells, Magical kingdom et Le rythme de la vie
  3. Europe et Somewhere in my memory.
Bien sûr, Rosely était de la fête

Je retiens de ce concert qu’il avait eu lieu dans une petite salle pleine à craquer et que nous avions supporté une longue attente avant notre passage. La vitalité naturelle de nos jeunes chanteurs, assis inconfortablement au fond de la salle, chutait dangereusement de minutes en minutes …

Le diaporama de cette prestation : https://youtu.be/ZgAM3oDEuZk

7 et 10 avril 2010 – Enregistrement du CD « Fugue et Mandarine 14 » au studio Coppelia.

Cet album comprend presque exclusivement des chants pour jeunes enfants. C’est pourquoi, seuls, des éléments du chœur ont enregistré :
Camille, Jeanne, Nina D., Clara, Maxime, Louise, Nina F., Marion, Céline, Paula, Marie-Ange et Inès.
L’Ensemble vocal n’avait pas participé à ce disque sauf Anne Bouvet qui avait chanté des contrechants dans « Bel oiseau ».

Et, cerise sur le gâteau, Karine Pidoux, la maman d’une des petites chanteuses avait spontanément et très gentiment accepté de venir au studio enregistrer les parties de violoncelle de « Lune », « Bel oiseau » et « Où vas-tu nuage ? » Elle a apporté une jolie sonorité naturelle et authentique dans ce monde barbare des instruments électroniques !

Karine Pidoux est membre de l’Orchestre Philharmonique de Radio France depuis près de 20 ans.

Je me souviens également qu’elle était venue faire une présentation de son instrument dans la classe de sa fille à l’école de la rue de la Bienfaisance. Elles avaient joué un morceau toutes les deux, l’une à l’alto et l’autre au violoncelle. Ce fut un joli moment d’émotion !

Comme pour les précédents disques c’est Marie Bouvet qui avait entièrement conçu et réalisé l’illustration de la couverture.

Marie au travail avec l’assistance « rapprochée » de son chat !

Toute la partie graphique, (texte, photos, mise en page) avaient été réalisée par Patrick Moulou qui est aujourd’hui le numéro un de la musique imprimée, des songbooks et des ouvrages pédagogiques.

AUTORISATIONS DES AUTEURS ET ÉDITEURS

Si l’on veut imprimer les paroles des chants sur un livret devant être édité, il convient de demander une autorisation de reproduction graphique soit aux auteurs, soit aux éditeurs. Dans la plupart des cas, j’obtenais cette autorisation à titre gracieux et quelque fois même, accompagnée de quelques mots d’encouragement ou de remerciement comme ceux-ci :

« En réponse à votre demande d’autorisation de reproduire sur le livret du CD, que vous devez réaliser pour votre association, le texte de la chanson « Parole de chat », écrite par ma mère, Sophie MAKHNO, je vous donne bien volontiers mon accord. Je suis très sensible au fait que vous ayez porté cette chanson au répertoire de votre chorale et je me tiens à votre disposition, si vous avez besoin de quoi que ce soit concernant ses chansons pour enfants. »

« Merci pour l’intérêt que vous portez à mon travail. C’est toujours un énorme plaisir (et fierté) de voir une chanson (Les lettres chantées) exister de façon différente. » Alain Schneider

« C’est avec une grande joie que j’autorise la publication du texte de FLIC FLOC dans le livret du CD » Jean Humenry

Mais malheureusement, pour certains titres, il n’en était pas de même car les éditeurs me demandaient le paiement d’un forfait que je trouvais excessif compte tenu de mon budget. C’est ce qui explique que certaines paroles de chants n’apparaissent pas sur le livret. C’est le cas dans cet album de : « Soleil on a froid » et de « Bel oiseau ».

Vidéo de l’enregistrement en HD à cette adresse :

QUELQUES réactions

« Je viens de recevoir le 14 !
Toutes affaires cessantes j’ai mis la galette sur ma platine pour déguster
quelques minutes de fraîcheur-bonheur. Comme toujours, du travail soigné.
Bravo encore pour cette réalisation et merci pour notre « LUNE » interprétée
avec brio. »
Jo Akepsimas

« Un grand merci et un grand bravo. Je viens d’écouter le disque et pas seulement » LUNE »… qui est très réussi. Mais toutes les autres aussi et cela me rappelle le spectacle, c’est joliment chanté, c’est juste, frais… on se régale.
Merci pour ce cadeau et bises à tous. » Mannick

« Votre dernier disque est absolument superbe, aussi séduisant que les précédents. (…) Le chœur est parfait et il y a quelques petites solistes irrésistibles.
Quel bonheur aussi d’entendre des enfants chanter des chansons faites pour eux, bien écrites, pleines de poésie, sans violence, ni mot grossier.
Le CD passe en boucle à la maison depuis que nous l’avons reçu. Chacun a sa chanson fétiche et les filles les savent à peu près toutes par cœur !! Encore un immense bravo. »

Une maman

2009 – Fugue et Mandarine chante… pour les enfants !

8 février 2009 – Concert à la Salle Cortot

Cette année-là encore, le chœur et l’ensemble vocal Fugue et Mandarine ont donné un concert à la Salle Cortot. C’était le dimanche 8 février 2009.

Le chœur d’enfants comportait 42 filles et garçons :

En répétition dans la salle de musique de l’école

PROGRAMME

Des chansons plein la tête est une chanson du groupe ZUT composé de trois chanteurs-auteurs-compositeurs qui écrivent à l’attention du jeune public des chansons rigolotes sur des musiques actuelles. Nous avons enregistré celle-ci en 2010 dans le recueil Fugue et Mandarine 14 et nous avons même emprunté son titre (avec l’accord des auteurs, bien sûr) pour nommer le recueil.


Une poule à Pékin a fait partie de ces rares chants que j’ai été contraint d’arrêter en cours de route au concert parce qu’ils « déraillaient » et ne pouvaient plus être rattrapables. C’était un droit à l’erreur que je nous octroyais ! Pour la poule à Pékin, c’était moi qui avais commis l’erreur et qui entraînais mes petits chanteurs dans une pagaille sans issue. Heureusement qu’aucun des 2 auteurs de la chanson n’étaient dans la salle…

Villanelle est d’abord un poème écrit par Alain DEBROISE (1911-1999) qui était poète, professeur d’École normale et animateur de centres culturels. Sa fille, seule ayant-droit, m’avait donné, à ma demande, l’autorisation de mettre « Villanelle » (et tout autre poème de son père) en musique.

VILLANELLE

Une feuille d’or,
une feuille rousse,
un frisson de mousse,
sous le vent du nord.

Quatre feuilles rousses,
quatre feuilles d’or,
le soleil s’endort
dans la brume douce.

Mille feuilles rousses,
que le vent retrousse.
Mille feuilles d’or
sous mes arbres morts.

Extrait de « 2 sous d’oubliettes »

La ballade du moustique, écrite par le groupe ZUT, était bien appréciée des enfants surtout lorsqu’on y a ajouté les gestes et les mirlitons (kazoos). C’était Daphné qui avait assuré l’ultime intervention du mirliton en guise de pied de nez. Nous l’avions rechantée en bis ce soir-là !

On peut l’écouter sur la vidéo suivante qui malheureusement n’est pas de bonne qualité mais qui reflète tout de même la belle ambiance de cette interprétation : https://youtu.be/CID8vK6NSHA en 1080p

Je suis bon marchand finissait la prestation des enfants. Mais pour éviter les « sueurs froides » que j’avais eu l’année d’avant au concert de Corbeil, nous l’avions retravaillé en étant très rigoureux sur tempo. Ce travail fut très bénéfique car au concert les enfants purent chanter la fin, tout seuls, sans direction ! Sacrée performance quand on connaît la difficulté de cette chanson !

PROGRAMME de l’ensemble vocal qui comptait 22 filles :

Right into my world « For as long as I know that wherever I go You are there to follow Right into my world » est une jolie chanson de Kathrin Scheer, auteur-compositeur-interprète allemande, qui est fait partie de la bande originale du film allemand « Vier Minuten ».

Si seulement je pouvais lui manquer est une chanson créée par Calogero. Les solos étaient joliment interprétés par Zoé qui, du haut de ses bientôt 10 ans, apportait à cette chanson une candeur et une émotion certaines. Pour l’anecdote, Calogero a été condamné un peu plus tard pour plagiat.

Scarborough Fair et Dark Waltz sont 2 chansons que j’ai entendues dans la magnifique interprétation d’une chanteuse néo-zélandaise, parfaitement inconnue en France : Hayley Westenra. Elle a chanté quelques temps dans l’excellent groupe irlandais de musique celtique, Celtic Woman.

C’est à partir d’un poème aztèque que Bob Chilcott a composé Friends « Hoya, Hohoya ! Like a quetzal plume, a fragrant flower… » C’est un chant à 2 voix égales qui nous a donné du fil à retordre car il est particulièrement difficile en grande partie à cause de son tempo rapide et de son rythme qui fait alterner des mesures à 2/4 et 3/8. Et enfin il y a des claquements de mains à placer avec beaucoup de précision.
Rosely au piano et Jean-Yves à l’alto avaient une partition pas commode non plus !
À écouter ici https://youtu.be/9UkaJgvdPAY en 1080p
Il est dommage que la qualité de l’image n’égale pas celle de l’interprétation!

Les enfants rêvent était une chanson inédite de Jean-Jacques Commien et Olivier Delgutte : ils ne l’avaient jamais chantée ni enregistrée. C’était une grande fierté pour nous de la créer ce soir-là !

« Les enfants rêvent toujours d’être plus grands
Et les grands rêvent de quand ils étaient mômes
Et c’est comm’ ça depuis la nuit des temps
Dans dix mille ans ce sera la même chose… »

Nous aurons le plaisir de l’enregistrer quelques années plus tard dans un album Fugue et Mandarine.

Voxifera écrit par Eric Lévi, créateur de « Era » fait entendre une langue aux consonances latines mais qui est totalement inventée. L’intérêt de ce chant tient à son rythme et à son phrasé en notes détachées inspiré de Carmina Burana de Carl Orff.

Le retour des spectateurs toujours très apprécié :

  • « La fraîcheur et la grâce.
    Les Petits m’ont fait sourire d’un bout à l’autre. Même si je devinais sur le visage (ou sur les mains, ou les épaules) de certains, quelques traces de tensions intérieures, je devinais aussi combien le chant les aidait à vivre.
    Je me disais : « Pascal doit être décoré au titre de bienfaiteur social, accomplissant une œuvre de salubrité publique ! » (…)
    Cette fois-ci j’ai été particulièrement frappé par la diversité du répertoire choisi, et par l’humour qui se faufilait partout. Bravo.
    Beaucoup d’originalité dans le programme de l’ensemble vocal.
    Et grand merci pour cette cure de jouvence. »
  • « Je n’ai pas pris le temps de te dire à quel point j’ai été depuis dimanche sous le charme du concert : le choix des chansons, les mises en scènes, les voix… Quel régal ! Quel talent ! »
  • « … J’en profite pour vous féliciter pour le très beau travail fourni pour le nouveau répertoire
    Encore bravo de savoir garder cette chorale bien vivante qui nous étonne à chaque fois. »
  • « Bravo pour le concert dynamisant pour ne pas dire dynamitant ! (…) Merci pour l’étonnement permanent de chaque concert. Et surtout le plus beau cadeau étant d’avoir une fille qui chante tous les jours dans sa chambre et dans son bain, les chansons de fugue et mandarine et d’autres aussi d’ailleurs. »

28 mars 2009 – Soirée à
l’École Américaine de Paris

Avec un ami qui était à cette époque président du Club Paris Athéna Porte-Dorée (qui fait partie du Lions clubs International), nous avions organisé une soirée « chorale » dans les murs de l’École Américaine de Paris à Saint Cloud. Pour quelles raisons ? Je laisse la parole au Président :

« Nous organisons cette soirée chorale en faveur des enfants malades de l’hôpital Trousseau. Cet hôpital nous a demandé de voir dans quelle mesure on pourrait, non plus aider les enfants sur le plan médical mais, favoriser l’accueil des parents à l’hôpital.
Nous avons décidé (…) de financer cette année des aménagements de chambres d’enfants pour permettre aux parents, par exemple, de passer la nuit au chevet de leur enfant.
 J’ai trouvé intéressant cette année de faire participer des enfants pour soutenir d’autres enfants qui malheureusement n’ont pas la possibilité de vivre la même vie.
C’est la raison pour laquelle mes liens d’amitié avec Pascal Bouvet qui dirige la chorale Fugue et Mandarine, m’ont amené à lui poser la question de la possibilité de mettre en place ce spectacle.
Il a répondu très positivement à la demande que j’ai faite et s’est beaucoup impliqué dans la préparation du spectacle que nous allons voir ce soir. »

Le dessin de l’affiche a été réalisé par Marie BOUVET

Les 2 chœurs Fugue et Mandarine avaient chanté dans un auditorium de rêve ! Tout l’équipement et le confort dont nous avions besoin était là : praticables, piano, grande salle de préparation, matériel pour l’accueil du public, etc. Tout ceci nous évitait bien des gestes et des tracasseries : pas besoin de louer un fourgon pour transporter nos praticables, pas besoin de louer un piano ou d’apporter notre piano numérique. Pas d’échauffement vocal dans un couloir ou un escalier…
Et cerise sur le gâteau, l’auditorium disposait de panneaux modulables au plafond, à l’arrière et sur les côtés pour en modifier l’acoustique. Le grand luxe, en somme ! Toutes les conditions étaient remplies pour offrir au public un beau spectacle.

Nous avions invité le groupe Gaudeamus qui était un ensemble vocal de jeunes adultes créé par Bonnie Wooley en 2006 et rattaché à l’Église Américaine de Paris. Il était dirigé par feu Dan O’Donnell. Anne Bouvet faisait partie de ce groupe.

Gaudeamus

PROGRAMME

Jean-Yves Lenoble ayant été empêché ce jour-là, c’était Julien Doré-Lacayrouse, également professeur de Musique de la Ville de Paris, qui l’avait remplacé.

  • Un grand merci pour la très belle soirée passée, grâce à vous, à Saint Cloud samedi.
    Nous vous avons découvert …, avons apprécié votre grand travail, votre talent et nous vous souhaitons bonne continuation pour votre belle façon de penser « aux autres ».
  • Encore un vrai moment de bonheur hier soir avec vos choristes, petits et grands (nous avions tant entendu parler du TGV que nous attendions la chanson avec impatience… nous avons beaucoup aimé et admiré la qualité de la gestuelle. Bravo pour le canon final, qui donnait envie de chanter aussi….

2 juin 2009 – Concert EV à la Mairie

Dans le cadre d’un partenariat entre le lycée Racine et l’école de la rue de la Bienfaisance, l’Ensemble vocal Fugue et Mandarine était invité à participer, en musique, à la Soirée Poésie à l’occasion des récompenses du concours illustrations « Rêvons ensemble » à la Mairie du 8e, le mardi 2 juin 2009.
Les filles n’étaient pas tenues de venir en costume. Mais, pour assurer une certaine homogénéité, elles devaient porter un pantalon noir et pour le haut, elles devaient éviter impérativement les vêtements avec inscriptions ou dessins ! On n’était jamais assez prudent !
Je n’ai aucune photo de cette soirée.

Mars à juin 2009 –
4 séances d’enregistrement

Jean-Jacques Commien et Olivier Delgutte, les 2 auteurs-compositeurs de la quasi-totalité des chansons de l’Autobus à vapeur avaient un projet de disque avec la participation du chœur Fugue et Mandarine qu’ils formulaient ainsi :
« un CD comprenant environ 12 chansons de son répertoire, certaines inédites, qui s’adresserait essentiellement aux chorales d’enfants et aux écoles. Il serait donc « très » pédagogique, avec partitions à l’intérieur (sous forme papier ou pdf ?), voix détaillées (pour l’apprentissage) et versions accompagnement seul. »

Jeudi 12 Mars 2009

Le premier enregistrement eut lieu à l’école de la rue de la Bienfaisance avec l’ensemble vocal le jeudi 12 mars à l’heure habituelle de leur répétition. Olivier Delgutte, avait tenu absolument à enregistrer dans la salle de classe. Je le lui avais pourtant fortement déconseillé sachant par expérience (une tentative malheureuse d’enregistrement de la cassette Fugue et Mandarine n°7) que l’acoustique de la salle ne se prêtait pas à ce travail. Il s’était déplacé spécialement de Lille avec son matériel de prise de son. Il dû admettre assez vite que la résonnance de la salle apportait une couleur désagréable et non filtrable ! De surcroît, il y avait du bruit dans l’école et les filles étaient passablement fatiguées. Au bout du compte, seul, le chant « Tous les enfants » a pu être sauvé et retenu ! Il faut dire que les filles, dans un sursaut d’énergie, en avaient fait une interprétation particulièrement jolie ce soir-là !

Samedi 16 Mai 2009

Le deuxième enregistrement eut lieu à nouveau à l’école de la rue de la Bienfaisance dans la même salle mais avec le chœur d’enfants cette fois-ci. Ayant tiré une leçon de la séance précédente, nos 2 compères avaient choisi le week-end pour opérer dans une école silencieuse et avaient apporté de quoi insonoriser la salle, c’est-à-dire quelques couvertures tendues çà et là. Ainsi nous avions fixé le samedi 16 mai de 10h à 12h et de 13h30 à 17h30.
Malheureusement, n’ayant pas eu l’autorisation d’occuper les lieux l’après-midi, il avait fallu mettre les bouchées doubles le matin et par conséquent de « bousculer » un peu ces jeunes gens qui étaient venus en nombre. Le résultat fut loin d’être satisfaisant ! J’étais confus de n’offrir à nos 2 musiciens que cette prestation nettement en-dessous de l’habitude. Peut-être les enfants étaient-ils impressionnés par eux deux et leur micro ?
Nous nous sommes séparés un peu dépités !
Demain sera un jour meilleur…

Dimanche 17 Mai 2009

Le troisième enregistrement eut lieu le lendemain, non plus à l’école qui était évidemment fermée mais au lycée Racine, rue de Rome. C’est Monsieur Adnani, le Principal, qui a eu la gentillesse de nous héberger dans son établissement afin d’effectuer cette séance avec les filles de l’ensemble vocal. Il faut dire que sa fille, Inès, chantait dans le chœur d’enfants.
Là aussi nous disposions d’une salle de classe avec ses avantages et ses inconvénients.

Samedi 13 juin 2009 

La quatrième séance se déroula dans une cave privée rue Amelot dans le 11e arrondissement avec une dizaine d’enfants du chœur dans le but d’enregistrer quelques parties soliste. Elle se passa dans de meilleures conditions car le local était silencieux.

Malheureusement cet ambitieux projet ne vit jamais le jour !

2008 – Fugue et Mandarine a 20 ans !

La fin de l’année 2007 fut marquée par 2 évènements en marge des activités de Fugue et Mandarine :

– Jeudi 22 novembre 2007 une animation « clochettes » pour le compte de la Ville de Paris eu lieu au salon de l’Éducation à la Porte de Versailles. La difficulté fut de reconstituer le groupe d’enfants qui s’étaient produit au théâtre de Gymnase quelques mois plus tôt et qui se trouvaient dispersés dans pas moins de 5 cours moyens depuis la rentrée. C’était la condition sine qua non pour exécuter cette prestation car en 2 mois, je n’avais pas le temps de monter avec les nouveaux « sonneurs » un programme qui tienne la route  !

En bas à gauche Madame Vaslin au milieu de ses élèves.

– Samedi 17 novembre 2007 une remise de médaille à la Mairie du 8e qui s’effectua dans la « plus stricte intimité » car elle coïncida avec une grève de la SNCF et de la RATP obligeant les quelques invités à renoncer à toute tentative de déplacement !

L’année 2008 (MMVIII) fut celle des 20 ans de Fugue et Mandarine !

Dessin réalisé par Marie Bouvet

20 ans de chansons
20 ans de joie
20 ans de souvenirs que les enfants ont emportés avec eux en quittant la chorale.

Dimanche 17 février 2008 – Concert à la Salle Cortot

Nouvelle tenue de scène

C’était à cette occasion que les enfants du chœur avaient revêtu leur toute nouvelle tenue de scène ! C’était Madeleine Grivot, couturière à ses temps perdus qui avait confectionné les blouses oranges et les pantalons noirs dont nous avions, ma femme et moi, acheté les tissus au Marché Saint-Pierre à Paris.

Nouvelle tenue !

L’Ensemble vocal, lui, avait conservé ses sweat-shirts verts et blancs brodés, mais pas pour longtemps.

20 ans = 20 pots de tulipe sur scène !

Pour marquer cet anniversaire, nous avions disposé au bord de la scène de la salle Cortot une vingtaine de pots de tulipes rouges !

À l’issue du concert, les parents s’étaient vus proposer de repartir avec un pot. Ils ne se firent pas prier et tout fut liquidé en quelques minutes !

Gag d’entrée !

Le petit sketch décrit ci-après avait été exécuté juste avant la prestation du chœur :

Une fois le chœur installé et prêt à chanter, une choriste de l’Ensemble vocal (Agathe) surgit sur la scène depuis la porte du fond avec un petit arrosoir en métal et fait semblant d’arroser les tulipes placées en bord de scène. Stupeur du chef qui lui dit que ce n’est pas le moment et que le concert va commencer. L’arroseuse se rend compte de sa méprise ; paniquée, elle donne l’arrosoir au chef et va s’installer rapidement en haut des praticables …avec les petits ! Le chef, toujours l’arrosoir à la main, lui signifie que ça n’est pas son tour. L’arroseuse se rend compte de sa nouvelle méprise et sort de scène rapidement.
Le chef après avoir proposé l’arrosoir à Rosely, qui évidemment n’en veut pas, le pose près des fleurs et le concert commence !

Les musiciens

Rosely Graff était au piano pour la dixième année consécutive et pour enrichir notre accompagnement j’avais recruté un altiste en la personne de Jean-Yves Lenoble, également professeur de Musique dans les écoles de la Ville de Paris.

Le chœur qui comptait 38 enfants « ouvrit le bal » avec le programme suivant :

Une colonie                                                       Christophe Sibille

Le mille-pattes                                                Francis Lemarque / Rudi Révil

La pluie                                                               Michèle Eliat/Yves Prual

Plic, ploc                                                             Gilles Pauget

Fugue et Mandarine                                      Mannick/Jo Akepsimas

L’hippopotame                                                Bernard Davois

À cloche-pied, à cloche-ciel                        Jean-Jacques Commien/Olivier Delgutte

Je suis bon marchand                                    Traditionnel québécois/arrangement : Bernard Davois

Le pain et les dents                                        Hugues Aufray/Vline Buggy

La chanson la plus remarquable et la plus difficile de ce programme fut « Je suis bon marchand » tirée du folklore québécois. C’est une redoutable chanson à récapitulation qui exige une concentration de tous les instants ! Les enfants, en pleine forme ce soir-là, l’ont interprétée sans une faute du début jusqu’à la fin comme en témoigne cette vidéo : https://youtu.be/q1h5FH7EOCE

Le public très tendu pendant toute la chanson a littéralement explosé après la dernière note ! Les enfants méritaient bien ces chaleureux applaudissements !

Voir le diaporama du chœur d’enfants ici : https://youtu.be/ZoRhoLn_cMo

Pour une définition optimale de cette vidéo régler la qualité sur 1080p HD

L’Ensemble vocal comportait 27 filles ! L’effectif avait encore augmenté ! Voir le diaporama ici : https://youtu.be/hIuEyp3i04g

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Gag d’entrée !

Là aussi un petit sketch pour commencer :

Les filles s’installent pour chanter. Je constate qu’une des filles n’est pas là (Justine). Je demande aux autres où elle est passée. Elles ne savent pas. Je décide d’aller la chercher et je sors de scène par la porte du fond. Presque aussitôt, arrive Justine depuis la salle, elle monte sur scène. Elle constate que le chef n’est pas là. Elle propose aux autres filles de chanter quelque chose en attendant qu’il revienne. Elle se met au pupitre et dirige tant bien que mal et en s’amusant Une colonie (cf. 1er chant des petits). A la fin, après avoir salué, elle retourne à sa place et je rentre sur scène par la porte du fond, l’air de rien. Le concert reprend immédiatement avec l’intro d’Anastasia.

Justine dirige ses camarades hilares !

Anastasia                                                         Lynn Ahrens/Stephen Flaherty

Come and trip it as you go                        Georg Friedrich Haendel

Vagabonde                                                     Frédérique Brun & Philippe Khoury

Bourrée (Suite anglaise n° 2)                   Jean-Sébastien Bach/arr. Ward Swingle

Venise va mourir                                          S. Cipriani/N. Nowell, Ed. Marnay

Tou toéshtaké (Dogora)                            Etienne Perruchon

Bashana habanaa                                         Ehud Manor/Nurit Hirsch

Nginisiponono                                              Chant Zoulou

Nous avions repris Venise va mourir que Fugue et Mandarine avait déjà chanté et enregistré sur la cassette n°8 en 1996. Voici la jolie version version 2008 à Cortot  https://youtu.be/EjOi9ACDa5Y

3 nouveaux chants dans des langues peu familières (c’est le moins que l’on puisse dire) :

Tou toéshtaké extrait de Dogora d’Etienne Perruchon en langage dogorien :
Toshchä mi kaénia Soukia ti mania Tchoukania souchänitcha,

Bashana habanaa chant hébreux, en hébreux,

Nginisiponono chant Zoulou que j’avais entendu interprété par « La Choraline », un chœur de jeunes filles de Belgique. À ma demande le chef de chœur m’avait très gentiment envoyé la partition… introuvable en France ! Les voici dans cette vidéo https://youtu.be/xt0V-_rI1rk

Et le concert se termina par les remerciements adressés entre autres à Madeleine Grivot pour les costumes, Xavier Gibert pour la prise de son, Marie Bouvet, Éric Grivot et Pascal Morin pour la captation vidéo et Gérard Nataf pour le reportage photo.

QUELQUES RÉACTIONS APRÈS CETTE SOIRÉE…

Nous sommes venus en voisins et un peu par hasard, écouter votre concert dimanche dernier à la salle Cortot. J’ai moi-même été séduite par la qualité de votre chœur d’enfants et ma fille S., qui rêve de faire partie d’une chorale, a été enthousiasmée. Je vous adresse une fois encore, mes félicitations.

Un rayon de soleil salle Cortot
Une scène fleurie
Des frimousses ravies
Et…des mines réjouies
Dans le public aussi !
De jolies mélodies…
Un moment de fraîcheur
Un moment de bonheur
Merci pour cette belle réussite !

Du fond du cœur un grand merci pour l’énergie et cette passion que vous faites partager à tous ces enfants et à notre fils.

Dimanche 6 avril 2008 Enregistrement de « Terres de Promesse »

Comme l’année précédente, l’enregistrement de ce nouvel album « Terres de Promesse » eut lieu chez Jo Akepsimas dans son studio à Nanterre avec sensiblement les mêmes chanteuses, ou plutôt les « princesses » comme les appelait Jo Akepsimas, comprenant Marion, Lorène, Carla et Agathe auxquelles s’ajoutèrent Eloïse et Mylène.

« Je risque de radoter, mais les bonnes choses, les compliments et le bonheur, on ne s’en lasse jamais ! Te dire, une fois encore, un tout grand merci pour cette journée, et surtout pour ce qui ne se voit pas, ce qui se trouve en amont : ton travail à longueur d’années, ta relation avec les enfants, la sérénité des rapports et tout et tout ! Et pour ton aide précieuse derrière la vitre !
Tout naturellement un grand bravo aux « Princesses » !

Jo Akepsimas

Samedi 5 et 12 avril 2008 Enregistrement du disque Fugue et Mandarine n°13

La réalisation de ce disque ne ressembla à aucune autre tant elle fut … laborieuse ! Peut-être cela tenait-il au chiffre 13 ?

Tout commença par un report de la date d’enregistrement dû à un incendie qui avait endommagé une partie du studio Coppelia. Maurice Valensin, l’ingénieur du son, qui dormait dans le studio cette nuit-là se réveilla heureusement à temps pour évacuer les lieux…
Nos 2 séances d’enregistrement se déroulèrent tout de même quelques jours plus tard mais dans de mauvaises conditions ! En effet, les enfants chantèrent dans un studio non climatisé qui sentait encore le brûlé.
De plus, le piano, qui avait souffert de la chaleur n’avait pu être ré accordé. Pauvre Rosely qui enregistra l’accompagnement de « Vagabonde » sur cet instrument ! Les oreilles exercées pourront repérer les quelques « faussetés » sur le disque !

D’autre part, un des 2 violons du quatuor (qui ne jouait pas très juste) s’était pris de bec avec Jérémie Tuil, l’ingénieur du son .
Quant au mixage, il s’était effectué dans un autre studio qui ne possédait pas le même matériel, comme celui de la réverbération par exemple.

Et pour finir, j’ai été contraint de renoncer à enregistrer « À cloche-pied, à cloche-ciel » avec le groupe des petits. J’en ai donné la raison à Olivier Delgutte, son auteur, en ces termes :

« Tu seras peut-être surpris de ne pas voir apparaître « A cloche pied, à cloche ciel » ? Le résultat fut tellement mauvais que j’ai renoncé à le mettre sur le disque. Je suis en partie responsable de cet échec car je l’ai fait chanter en « do » aux enfants alors qu’en concert ils le chantent en « ré ». Cette différence de ton a suffi à les déstabiliser et ils ont chanté avec une tristesse épouvantable. De plus, ils n’avaient pas eu le temps d’assimiler les variations de tempo de ton play-back. Et pour couronner le tout, le quatuor qui accompagnait, jouait faux, surtout le 1er violon ! L’ingénieur du son a tout fait pour sauver le titre mais en vain ! Alors, exit l’échelle et ses 30 barreaux… à mon grand regret ! »

L’illustration de la couverture a été réalisée par Marie Bouvet et la conception graphique du livret par Patrick Moulou.

Une autre idée de couverture… qui ne fut pas retenue!

Pour donner d’avantage d’expression et de naturel à l’accompagnement piano de « Vagabonde », Rosely a joué en direct avec Anne au chant. Elles étaient dans 2 locaux différents séparés par une vitre.

Voir le diaporama de ces séances ici : https://youtu.be/hC7g2Ngz58Q

(Pour une définition optimale régler la qualité sur 1080p HD)

Quelques réactions de professionnels :

Les enfants chantent très bien, la justesse et la précision rythmique sont toujours aussi impressionnantes. D’une façon générale, je trouve que les titres sont bien choisis. Peut-être ceux pour les plus petits sonnent-ils plus « comptine » que d’habitude ? Mais peu importe. J’ai surtout aimé :- y a un chat, pour sa mélodie qui balance bien, avec quelques syncopes très bien interprétées. Super de faire chanter ça aux petits. – Le mille-pattes, pour ses paroles hilarantes. –Tyrolienne, pour son canon aux formules rythmique bien trouvées –Vagabonde, pour sa mélodie et ses harmonies subtiles. Dommage que les paroles ne soient pas à la hauteur. Au sujet de notre « petite demoiselle« , c’est très bien chanté.
Olivier Delgutte

J’ai bien reçu votre 13ème !
Toujours aussi frais.
J’ai même trouvé qu’il avait quelque chose de plus que je ne saurai définir
au juste (la maturité ??? Ou le chiffre 13 ??) : une jolie variété de styles
musicaux, de la poésie souriante et des interprétations spontanées, fraîcheur mandarine.
Tes arrangements ont le chic de créer une ambiance et de colorer d’emblée chaque chanson avec ses habits particuliers. Et tout cela avec parfois (souvent même) trois bouts de ficelle ! Bravo.
L’ensemble est beau ! Bravo à tout ce vivier de talents.

Jo Akepsimas

Ce disque est splendide. J’ai la chair de poule en l’écoutant, c’est dire…
Les enfants chantent tellement bien, les orchestrations sont mignonnes  et bien fichues, le mix très bien fait, basses présentes pour soutenir, accompagnement un peu en retrait mettant en valeur les
voix… La toute petite différence de couleur de certains titres n’est vraiment pas une gêne. Que dire, à part que pour moi, c’est un disque extrêmement réussi ! Bravo du fond du cœur et des oreilles, ça donne envie de refaire des chansons.

Brigitte Leborgne

C’est très agréable de vous écouter… c’est frais, juste. Les voix sont belles et les chansons mignonnes comme tout. Bon choix ! Voilà un très grand bravo à tous et merci pour le cadeau.
Mannick

Quel bonheur de recevoir de vos nouvelles musicales et vocales. Voilà encore un disque superbe, agréable à écouter et qui donne envie de chanter. (…) et je mesure la chance que j’ai d’entendre mes chansons chantées avec tant de talents. Merci à tous et à toutes et à Camille pour le cadeau du hérisson !
Christian Merveille (auteur de la chanson « Hérisson, petit ballon »)

Je viens d’écouter ton 13ème album que tu nous as envoyé ; une merveille ! Et je suis encore ému de ce que je viens d’entendre au moment où je t’écris ; alors un grand Bravo ; Un grand merci de réaliser des outils pédagogiques si précieux pour les professeurs de musique, et merci de m’avoir, et de nous avoir associés à un projet artistique d’une telle qualité. Jean-Yves Lenoble – Professeur de musique de la Ville de Paris

Dimanche 13 avril 2008 – Concert à Corbeil-Essonnes

L’association Fugue et Mandarine avait affrété un car pour transporter le chœur et l’ensemble vocal à Corbeil-Essonnes pour donner un concert en la cathédrale Saint Spire.

Cathédrale Saint-Spire de Corbeil
Dans l’attente de notre passage.
Le chœur d’enfants

PROGRAMME

Une colonie

La pluie

La petite demoiselle

Fugue et Mandarine

À cloche-pied, à cloche-ciel

Je suis bon marchand

On frôla la catastrophe avec le dernier chant, « Je suis bon marchand » ! En effet, forts de leur succès à Cortot deux mois plus tôt, les enfants, confiants, se lâchèrent littéralement et accélérèrent le tempo petit à petit. J’avais beau gesticuler et m’escrimer, rien n’y faisait !  Ils étaient devenus incontrôlables… J’avais hâte que ça se termine !

l’Ensemble vocal

PROGRAMME

Anastasia

Come and trip it as you go

Venise va mourir

Even then

Bashana habanaa

Tou toéshtaké (Dogora)

La prestation de l’ensemble vocal se déroula fort heureusement sans problème majeur !

Dimanche 8 juin 2008 – Participation de Fugue et Mandarine au Festival « Atout cœur d’enfants »

Le Théâtre du Châtelet, suite au festival choral qui avait été organisé de ma propre initiative le 14 mai 2007 (voir https://fugueetmandarine.wordpress.com/2019/06/02/2007-fugue-et-mandarine-sur-les-grands-boulevards/), avait souhaité créer un nouveau festival choral plus « professionnel »  celui-ci, en invitant des chorales d’enfants non scolaires et même professionnelles .
Il s’intitula « Atout cœur d’enfants ».

Programme officiel

Comme on peut le lire sur le programme officiel, Fugue et Mandarine faisait partie des 3 chorales « subalternes » qui devaient se contenter du Grand foyer du théâtre et se partager les 2 petites heures imparties.

Grand Foyer du théâtre du Châtelet aménagé pour le festival

Nous avions tout de même à notre disposition un piano, mais pas de salle pour la mise en voix. Nous avions dû nous contenter des couloirs pour faire celle-ci. Quant aux praticables, ils n’avaient pas été prévus ! Heureusement, je l’ai su suffisamment tôt pour réagir et écrire à la direction une lettre de réclamation peu aimable pour les obtenir.

Pour couronner le tout, la taille de ce « grand foyer » n’étant pas suffisante pour accueillir le public des 3 chorales, tous les parents ne purent malheureusement pas assister au concert de leurs enfants.

Malgré tous ces petits problèmes, le concert se déroula de façon satisfaisante.

À cette occasion, l’ensemble vocal étrenna sa nouvelle tenue : blouse orange, pantalon noir.

Rosely Graff et Jean-Yves Lenoble à l’accompagnement.

Fête de la Musique
Samedi 21 juin 2008 à la Mairie du 8e

Pour la dernière fois, Fugue et Mandarine participa à la fête de la Musique dans la cour de la Mairie du VIIIe en entonnant pas moins de 14 chants !

Curieusement, le public ne faisait pas face à l’estrade. La raison en était que la priorité avait été donnée à un orchestre, la Musique des Gardiens de la Paix, si ma mémoire est bonne !

Mais le souci vint moins de cette installation que du va et vient incessant des familles qui longeaient la cour pour accéder au Salon des mariages. Ces gens-là, dans l’euphorie de l’évènement, en oubliaient de respecter les enfants qui chantaient sur l’estrade et les parents qui essayaient d’entendre quelque chose dans le brouhaha.

J’avais bien entendu manifesté mon mécontentement auprès des organisateurs de la manifestation. Résultat : Fugue et Mandarine ne fut plus invité aux fêtes de la Musique à la mairie du 8e

Nous devons les photos de cet évènement à Xavier Gibert dont la fille aînée chantait dans l’Ensemble vocal.

PROGRAMME

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